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<title>Médecine / طب</title>
<link>http://dspace.univ-constantine3.dz:8080/xmlui/handle/123456789/48</link>
<description>Médecine / طب</description>
<pubDate>Fri, 19 Jun 2026 04:30:19 GMT</pubDate>
<dc:date>2026-06-19T04:30:19Z</dc:date>
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<title>Traitement de l’insuffisance veineuse superficielle des membres inferieurs</title>
<link>http://dspace.univ-constantine3.dz:8080/xmlui/handle/123456789/6580</link>
<description>Traitement de l’insuffisance veineuse superficielle des membres inferieurs
Bendjazia, Ridouane; Niboucha, Mohammed Lamine
INTRODUCTION&#13;
La maladie veineuse chronique (MVC) est une affection très fréquente, évolutive, à prédominance féminine, et souvent sous-estimée, altérant la qualité de vie, source de handicap et affectant le budget de la santé. La chirurgie classique par crossectomie–stripping a été le traitement de référence de l’insuffisance veineuse pendant plus d’un siècle. Le développement de nouvelles techniques endoveineuses chimiques et thermiques ; particulièrement le laser , a considérablement modifié la prise en charge en améliorant la sécurité, le confort et la qualité de vie du patient.&#13;
OBJECTIFS&#13;
L’objectif principal de notre étude est de faire une comparaison entre la chirurgie classique à ciel ouvert et l’ablation endoveineuse thermique par laser ; prenant en considération leur efficacité et leur sécurité.&#13;
MATERIELS ET METHODES&#13;
Nous avons effectué une étude analytique, prospective, multicentrique incluant 204 patient atteint d’insuffisance veineuse superficielle chronique des membres inférieurs, de stade CEAP C2 à C6, symptomatiques, avec reflux ostio tronculaire de la grande veine saphène vérifié par échodoppler veineux des membres inférieurs.&#13;
Tous les patients sont suivis en consultation de chirurgie vasculaire et après avoir posé l’indication opératoire, les malades sont repartis en deux groupes comportant cent -deux (102) malades chacun : un groupe a bénéficié d’une chirurgie classique à ciel ouvert, l’autre a bénéficié d’une ablation thermique par laser&#13;
Tous les patients ont bénéficié d’un suivi d’un an, en observant l’évolution clinique et échographique ainsi que l’apparition des complications post opératoires&#13;
RESULTATS&#13;
204 patients ont été recrutés et opérés dans cette étude ; L’âge moyen est de 39 ans. L’hérédité, la surcharge pondérale et les facteurs hormonaux sont les facteurs de risque les plus prédominantes.&#13;
Au contrôle du premier mois ,notre étude montre des différences significatives en faveur du laser pour la douleur (14,5% vs 31,4%), les complications hémorragiques (30,4% vs 50% ) et dysesthésie (19,6% vs32,4% ), avec évolution clinique et échographique et complications infectieuses et thrombo-emboliques similaires (p&gt;0,05).&#13;
Les résultats à un an : le succès clinique(94-98%), l’échec et les complications surtout neurologiques (dysesthésie 6,9%-13,7%) sont similaires entre les deux groupes. La satisfaction esthétique est supérieure pour laser .&#13;
CONCLUSION&#13;
Cette étude confirme l’efficacité à long terme des deux techniques, elle met en évidence les avantages précoces du laser (douleur, complications, récupération, satisfaction esthétique).
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<pubDate>Thu, 01 Jan 2026 00:00:00 GMT</pubDate>
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<dc:date>2026-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<title>Identification des patients à haut risque de pied diabétique</title>
<link>http://dspace.univ-constantine3.dz:8080/xmlui/handle/123456789/6579</link>
<description>Identification des patients à haut risque de pied diabétique
Touati, Fedia; Kitouni, Yacine
Introduction : Le pied diabétique est une complication fréquente, grave et redoutable du diabète, qui altère la qualité de vie des patients, avec des coûts socio-économiques importants, ce qui en fait un problème de santé publique. Il peut aboutir à une amputation qui est précédée dans 80 % des cas d’un ulcère du pied (UPD). Ce dernier aurait pu être évité par un dépistage régulier et rigoureux. Objectifs : Le but principal de ce travail était d’identifier les facteurs favorisants un haut risque de pied diabétique après stratification du risque selon la classification de l’IWGDF, afin de proposer un dépistage ciblé des patients. Les objectifs secondaires étaient d’établir le profil cardio-métabolique de ces patients, de rechercher une corrélation entre le syndrome d’apnée obstructive du sommeil et le risque podologique et enfin de décrire l’application par les patients des règles d’autosoins du pied.&#13;
Matériel et méthodes : C’est une étude transversale descriptive dans une population de patients ambulatoires de la consultation de médecine interne du CHU de Constantine, indemnes de pied diabétique actif, le haut risque podologique a été défini comme étant les patients du grade 2 et 3 de l’IWGDF. La neuropathie sensitive a été définie par la perte de la sensation de protection (PSP) évaluée par le test de monofilament et confirmée par l’Ipswich test, la maladie artérielle périphérique par la diminution ou l’abolition d’un des pouls périphériques du même côté.&#13;
Résultats : 221 patients ont été répartis selon leur risque podologique de l’IWGDF en grade 0 (très faible risque) : 138, grade 1 (faible risque) : 15, grade 2 (risque modéré) :56 et le grade 3 à risque élevé : 12. Un haut risque de pied diabétique a concerné 30,7 % de cette série, soit presque un tiers des patients qui nécessitent une prévention ciblée. La prévalence de la PSP, de la maladie artérielle périphérique, des déformations, un antécédent d’UPD, et d’amputation ont concernés respectivement 22,2 %, 28,5%, 53,3 %, 10% et 0,5 % des patients. Les comorbidités objectivées dans cette étude sont : L’HTA dans 60.6 % des cas, une dyslipidémie dans 57,9 %. Le tabagisme actif a concerné 6,3% des patients. L’IMC moyen était de 28,44 ±4,56 kg/m ² chez les hommes et 31,14 ± 4,79 kg/m² chez les femmes, une obésité a été retrouvée chez 104 patients (47,1 %) et 83 (37,6 %) étaient en surpoids. Une polygraphie était positive chez 52 sur les 112 réalisées, on ne retrouve pas de corrélation entre un haut risque de pied diabétique et l’apnée du sommeil dans cette série. Après une analyse multivariée, les facteurs indépendamment associés à un haut étaient : Le sexe masculin p 0,002 OR : 0.22 [0.08-0.58 IC 95%], un âge ≥ 60 ans.
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<pubDate>Wed, 01 Jan 2025 00:00:00 GMT</pubDate>
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<dc:date>2025-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<title>Helicobacter pylori et purpura thrombopénique immunologique (PTI)</title>
<link>http://dspace.univ-constantine3.dz:8080/xmlui/handle/123456789/6578</link>
<description>Helicobacter pylori et purpura thrombopénique immunologique (PTI)
Chehili, Ouafa; Saidi, Mahdia
Objectifs : déterminer la fréquence de l’infection à Helicobacter pylori chez les patients&#13;
atteints de purpura thrombopénique immunologique, et l’impact de l’éradication de la&#13;
bactérie sur le taux de plaquettes&#13;
Conception de l’étude : Il s’agit d’une étude longitudinale, prospective à visée descriptive et&#13;
analytique réalisée au service d’hématologie de l’hôpital militaire universitaire de Constantine&#13;
et celui du centre hospitalo- universitaire de Constantine de janvier 2018 à décembre 2023,&#13;
Méthodologie : Des adultes de 18 et plus de chaque sexe, suivis pour un PTI nouvellement&#13;
diagnostique, persistant ou chronique. La détection de l’infection à HP était réalisée par un&#13;
test respiratoire à l’urée dans 47 cas et un test à l’uréase sur biopsie gastrique dans 5 cas. La&#13;
thérapie d’éradication a concerné 36 patients tests positifs, et le taux de plaquettes était&#13;
évalué chaque mois, pendant 06 mois consécutifs.&#13;
Résultats : Notre population comporte 52 patients, dont l’âge moyen est de 44.6 ans, sexe&#13;
ratio de 0,4, la durée moyenne du PTI est de 4,73 ans (+- 5,36) , le taux moyen des plaquettes&#13;
est de 41,18 G/L (7-87). La fréquence de l’infection à HP est de 69,2%. Le traitement&#13;
d’éradication a eu un impact significatif sur le taux de plaquettes dans 27,8% des cas avec une&#13;
rémission complète dans 9 cas (25%) et une rémission partielle dans 1 cas (2,8%). le taux de&#13;
plaquettes moyen à l’inclusion, à 1mois, 3mois et 6 mois était respectivement ( 40,46G/L&#13;
,66,35 G/L ,62,76 G/L , 64,69 G/l). Le taux de plaquettes différait statistiquement entre&#13;
l’inclusion et le 1er mois, le 3eme, et le 6eme mois (P &lt;0,001 , P ;0.001 P : 0,010). Les facteurs&#13;
de bonne réponse dans notre série sont : l’âge supérieur à 50 ans, antécédents de gastrite,&#13;
aucun traitement au préalable pour le PTI, une thrombopénie modérée avant le traitement.&#13;
Conclusion : Les patients atteints de PTI, présentent fréquemment une infection à H. Pylori,&#13;
un traitement d’éradication de la bactérie peut contribuer à l’augmentation du taux de&#13;
plaquettes dans près du tier des cas.
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<pubDate>Thu, 01 Jan 2026 00:00:00 GMT</pubDate>
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<dc:date>2026-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<title>Cancer du sein de la femme jeune de moins de 40 ans</title>
<link>http://dspace.univ-constantine3.dz:8080/xmlui/handle/123456789/6577</link>
<description>Cancer du sein de la femme jeune de moins de 40 ans
Chirouf, Amel; Filali, Taha
Le cancer du sein chez la femme jeune est en constante augmentation. L’objectif de ce travail était d’analyser les caractéristiques épidémiologiques, cliniques, thérapeutiques et pronostiques du cancer du sein chez la femme jeune de moins de 40 ans. A travers une étude prospective étalée sur 30 mois allant du 4 juillet 2019au 31 Décembre 2021 et déroulée au service d’oncologie-médicale du CHU ibn badis Constantine&#13;
Nous avons recensé 92 cas de cancer du sein chez des patientes âgées de 40 ans et moins. La fréquence du cancer du sein chez la femme jeune de moins de 40 ans était de 15,94%. L’âge moyen était de 35,34 ans. La pauciparité et nulliparité étaient prédominantes (61,94%). 27,17% avaient un antécédent familial de cancer du sein. L’autopalpation d’un nodule était prédominante (72,83%). Les tumeurs classées T2 étaient les plus fréquentes (35,88%), suivies des tumeurs T4 (27,17%). 13% étaient métastatiques d’emblée avec prédominance des localisations osseuse (40,10%).&#13;
Il s’agissait d’un carcinome infiltrant de type non spécifique dans 83,70 % des cas, avec prédominance des grades SBR II et III (94%). Les récepteurs hormonaux étaient positifs dans 55% des cas et l’HER2 surexprimé dans 26,50%.&#13;
71patientes ont bénéficié de chirurgie, radicale chez 75% et conservatrice chez 2,17%. 63 ont eu une irradiation locorégionale. 72,15% ont reçu une chimiothérapie neoadjuvante avec prédominance du protocole séquentielle (AC suivie de T) 77%, L’hormonothérapie a été prescrite chez 46,73% des cas ayant des récepteu hormonaux positifs et le trastuzumab chez 19 patientes surexprimant l’HER2&#13;
Après un suivi moyen de 24mois, 41,4% ont présenté des rechutes. La survie globale à 3 ans était de 86% et la survie sans rechutes de 66%.&#13;
Notre série rejoigne les données de la littérature plaidant en faveur des formes plus évoluées et du pronostic plus défavorable du cancer du sein chez les patientes jeunes.
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<pubDate>Wed, 01 Jan 2025 00:00:00 GMT</pubDate>
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<dc:date>2025-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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