DSpace Repository

CONFINEMENT ET CONSOMMATION DE SUBSTANCES PSYCHOACTIVES

Show simple item record

dc.contributor.author BENFETIMA, Mohamed Cherif Chaouki
dc.contributor.author BOUDECHICHE, Sara
dc.contributor.author LAIB, Sara
dc.contributor.author Encadré par :Dr TEHAMI Soumia
dc.date.accessioned 2023-02-14T09:19:55Z
dc.date.available 2023-02-14T09:19:55Z
dc.date.issued 2021
dc.identifier.uri http://localhost:8080/xmlui/handle/123456789/1074
dc.description.abstract RESUME Introduction : Un psychotrope s’entend d’une substance qui altère les processus mentaux et expose les sujets à des risque d’abus et de dépendance. Ces risques semblent être majorés par des facteurs tels le stress et la solitude, d’où la nécessité d’étudier l’impact du confinement imposé par les autorités de santé Algériennes sur la consommation de psychotropes. Matériel et méthode : Afin de déterminer l’impact du confinement sur la consommation de psychotropes, une étude prospective, descriptive, transversale et multicentrique a été réalisé auprès de 110 toxicomanes dans deux centre de la ville de Constantine : CISA de Zouaghi Slimane et l’EHS Psychiatrie Dr Mahmoud Belamri de Djebel EL Ouahch, en se basant sur les résultats du questionnaire et de dépistage urinaire des drogues. Résultats et discussion : La population est représentée majoritairement par des hommes (96,36%), âgés de 20 à 29 ans (54%). Les substances les plus consommées sont : le tabac (87,2%), la prégabaline (84,4%), le cannabis (81,7%), le tramadol (68,8%). Pour le tabac, on peut expliquer ces résultats par le fait qu’il est la substance légale la plus inhalée dans le monde. Quant au cannabis, la substance la plus utilisée au monde, ni la prohibition ni le confinement n’ont eu d’effets significatifs sur les réseaux de trafic ou la consommation de cette drogue. Concernant la prégabaline et le tramadol, leur usage détourné a connu une hausse surtout chez les adolescents en rapport avec un vide juridique dans la gestion des psychotropes avant la révision de la liste de ses substances en 2021. Pendant le confinement, 44,54% des sujets ont augmenté leur fréquence de consommation. Des facteurs psychologiques spécifiques à la Covid-19 semblent être impliqués. Les principaux troubles signalés sont : l’anxiété (56,4%), l’insomnie (45,5%), la nervosité (39,1%), l’angoisse (33,6%), l’agressivité (25,5%) et la dépression (15,5%), qui sont les conséquences psychiques de n’importe quelle pandémie. Malgré les fermetures des frontières, l’approvisionnement en drogues illicites avait pu se poursuivre pendant le confinement, en particulier grâce au transport maritime mais les prix connaissaient une augmentation selon 57% des toxicomanes. Conclusion : L’impact négatif du confinement sur la santé mentale des personnes avec des troubles liés aux substances incite à assurer une meilleure prise en charge des toxicomanes. Mots clés en_US
dc.language.iso fr en_US
dc.publisher Université Constantine3 Salah Boubnideur, Faculté de médecine en_US
dc.subject Psychotrope en_US
dc.subject Covid-19 en_US
dc.subject Confinement en_US
dc.subject Toxicomane en_US
dc.subject Cannabis en_US
dc.subject Prégabaline en_US
dc.subject Tramadol en_US
dc.subject Anxiété en_US
dc.title CONFINEMENT ET CONSOMMATION DE SUBSTANCES PSYCHOACTIVES en_US
dc.type Other en_US


Files in this item

This item appears in the following Collection(s)

Show simple item record

Search DSpace


Advanced Search

Browse

My Account