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Vers une revalorisation du patrimoine religieux pré-colonial

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dc.contributor.author Farid, Dallel
dc.contributor.author Debache Benzagouta, Samira
dc.date.accessioned 2023-03-01T09:28:59Z
dc.date.available 2023-03-01T09:28:59Z
dc.date.issued 2014
dc.identifier.uri http://localhost:8080/xmlui/handle/123456789/1699
dc.description.abstract Le patrimoine architectural islamique fait partie de l’ensemble des richesses patrimoniales de l’humanité. Son apport à cette richesse est indéniable en raison notamment de sa qualité et de sa répartition géographique qui part, des frontières de la Chine dans l’extrême-est aux côtes atlantiques à l’ouest, et de l’Europe centrale au nord jusqu’au coeur de l’Afrique au sud. Ce patrimoine demeure révélateur d’une ancienne civilisation qui a non seulement réussi à éviter l’anéantissement, mais qui compte bien retrouver sa gloire d’antan édifiée par les pionniers de l’Islam. Parmi les nombreux monuments historiques qu’il englobe, les medersas, qui sont considérées, et ce depuis leur apparition au Xème siècle, comme les plus importantes institutions du fait de leur rôle éminemment stratégique dans la diffusion du savoir et des sciences religieuses et expérimentales. En Algérie, comme partout ailleurs où la religion islamique a imposé son règne, les medersas ont marqué l’histoire. Et la medersa de Sidi El Kattani, réalisée durant l’époque ottomane sous l’autorité de Salah Bey, est sans conteste l’une qui a assumé avec succès le développement culturel et scientifique à Constantine, et même au niveau du territoire du Beylik de l’est. L’ensemble qu’elle forme avec la mosquée du même nom constitue un repère historique dans le développement urbain de cette ville séculaire. Toutefois, malgré cette valeur historique, esthétique et religieuse, la medersa a beaucoup perdu de son éclat à cause, du laisser-aller et de la marginalisation. Aujourd’hui, la revalorisation de ce site emblématique incombe à tout le monde, autorités, associations et simples citoyens. L’opportunité offerte par l’événement de Constantine, capitale de la culture arabe 2015, devrait être saisie pour revaloriser cet édifice ainsi que l’ensemble du patrimoine historique et religieux qui a toujours constitué la fierté des Constantinois. en_US
dc.language.iso fr en_US
dc.publisher Université Constantine 3 Salah Boubnider, Faculté d’architecture et d’urbanisme en_US
dc.subject Patrimoine religieux pré-colonial en_US
dc.subject Revalorisation en_US
dc.subject Patrimoine architectural islamique en_US
dc.subject Mise en valeur en_US
dc.title Vers une revalorisation du patrimoine religieux pré-colonial en_US
dc.title.alternative cas de la medersa de Sidi El Kattani de Constantine en_US
dc.type Other en_US


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