Abstract:
Le présent travail traite une problématique d’actualité qui est la dégradation
del’héritage colonial.
L’héritage bâti n‘est pas seulement un témoignage culturel, social et esthétique du
passé, ilconstitue un élément constructif et une composante réelle du cadre de vie
contemporain. Ce patrimoine digne d’intérêt pour sa qualité architecturale, sa valeur
patrimoniale, sa présencedans le paysage urbain aussi pour son potentiel de mémoire
collective.
A l’instar de toutes les villes algériennes, la ville de Skikda est considérée dans la
plupart comme une créationfrançaise.Possède une structure urbaine héritée de la
périodecolonial. Nous avons choisi la piscine municipale de l’arbi ben m’hidi de Skikda
comme un exemple de l’héritage colonial qui se trouve aujourd’hui face à la marginalisation,
la surexploitation et l’abondance.
La piscine municipale est l’un des monuments historiques de la wilaya de Skikda, qui
porte le cachet français, aujourd’hui, elle est quasiment abandonnée. Elle fait partie d’un
ensemble de grands œuvres architecturales inities au courant des années 1930 parmi tant qui
marque l’histoire de Skikda en tant qu’équipement sportif et touristique.
Notre objectif c’est de rétablir la valeur de cet héritage colonial pour cela on ne peut
se suffire àla simple réhabilitation, on doit lui affecterune fonction, un usage.A cette fin, la
reconversion se présente comme la meilleure alternative. Avec la conservation de l’identité et
la mémoire de l’arbi ben m’hidi comme un site historique et touristique par excellence