Abstract:
La culture algérienne est marquée par sa diversité culturel, sa richesse de legs, ses strates et ses
‘Layers’ de civilisations qui se succéder sur son territoire, grâce à ses différentes régions, qui
ont marquées ses emprunts dans la culture mondiale.
Constantine est surnommée la « ville des ponts suspendus », « ville du vieux rocher », « le nid
d’aigle », aussi « ville des aigles » ou bien « ville du malouf ». Elle est considérée comme la
capitale de l'est du pays.
Constantine a su garder en elle les traces de toutes ces civilisations qui se sont succédées sur
son rocher. Au fil des siècles, elle a réussi à se forger la réputation de la ville du savoir de l’art
et de la culture, tant en Algérie que dans tout le Maghreb.
L’identité a toujours représenté la structure d’une communauté et son unicité jusqu’ à
l’apparition des phénomènes de mondialisation qui ont entrainé une dévalorisation de l’identité
locale et créé une rupture avec l’héritage patrimoniale (matériel et immatériel) et
l’appartenance culturelle pour les nouvelles générations.
L’objectif de ce travail est de pallier à ce manquement et permettre un renouement
intergénérationnel, d’exhiber l’identité Constantinoise, redorer son image et l’ouvrir sur le
monde entier.
Aujourd’hui le musée change sa vocation de conservateur et devient entrepreneur qui fait
désormais vendre les villes par le biais de l’identité et par la diversification des offres. Un
musée qui présente ‘un ancrage identitaire’ est dédié à remémorer l’histoire de la ville par
l’outil révolutionnaire numérique qui vise précisément le jeune public