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La digestion anaérobie est devenue l'une des technologies les plus utiles pour traiter la fraction
organique des déchets et peut être une source importante de bioénergie. Dans ce contexte, le
travail de ce mémoire a pour objectifs de déterminer le rôle de l’enzyme cellulosique
"Cellulase D’ASPERGILLUS NIGER" sur le rendement en biogaz et en biométhane ajouté
à différentes concentrations et mis en contacte avec le substrat utilisé (margine d’olive),
réalisé en mode batch et en phase mésophile.
Les résultats obtenus montrent que l’ajout de l’enzyme cellulosique pour les cinq
concentrations en enzyme testés C2=(0.5%) ;C3=(1%) ; C4 =(3%) ;C5=(6%) ;C6=(9%) fait
augmenter Les valeurs obtenues du rapport DCOS/DCOT qui reflète le transfert de la phase
particulaire vers la phase soluble de 75 à 88.88% contre 68% du test témoin (sans
prétraitement).
Du point du vu biodégradabilité les résultats montrent une amélioration pour certain cas la
production en biogaz et en biométhane .elle est remarquable pour le test de C4= (3%) ou la
production spécifique en biomethane égale à 408.14ml/gTVS et une Amélioration de La phase
d’exponentielle 7.5 fois le test témoin.
Afin de pouvoir évaluer la performance de la digestion anaérobie de production potentielle du
biométhane, une partie de modélisation a été entreprise en utilisant le logiciel Origine 2021 on
choisissant deux modèles mathématiques contenus dans la base de données de ce logiciel,
Slogistic1 et SGompertz.
Le modèle de SLogistic1 a donné une valeur plus élevée de R2
=0.99 et de production en
biométhane conséquente que celle prédite par le modèle SGompertz dans la phase mésophile |
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