Abstract:
Le phénomène d’adsorption et la demande croissante des adsorbant utilisés (charbons
actifs) dans les procédés de protection de l’environnement a fait que leur prix coute de plus en
plus cher qui suscite une recherche complémentaire pour la fabrication de nouveaux
matériaux adsorbant moins couteux a partir des matières qui ne sont pas classique,
Concrètement à partir de déchets végétaux.
Dans le but d’étudier l’affinité des biosorbants envers l’élimination des métaux lourds
(le Zinc et le Cadmium), des biosorbants à base de l’aloe Vera, le pin noir et la boue de
station d’épuration d’eau potable ont été considérés. Ce choix était basé sur la disponibilité de
ces matériaux à l’échelle nationale (en Algérie).
La première étape consistait à préparer et à déterminer les caractéristiques
physicochimiques des matériaux par l’analyse de (IRTF).
Et pour déterminée l’efficacité de ces matériaux, l'effet de quelques paramètre expérimentaux
a été étudié : durée de contact, la masse de solide et la concentration initiale et le pH.
Les données expérimentales ont été analysées par différents modèles d’isothermes. Le modèle
de BET montre une meilleure représentation des données d'équilibre (R2 > 0.99). L’étude
cinétique a été discutée en utilisant différents modèles cinétiques et les expériences
d'adsorption ont indiqué que le modèle du pseudo-second ordre convenait bien aux données
cinétiques (R2 =0,999).
La méthodologie de surface de réponse (RSM) a été utilisée pour étudier les effets des
paramètres opérationnels sur le rendement d’adsorption des ions Zn(II) et Cd (II). Les
résultats de cette étude suggèrent que la boue d’épuration pourrait être utilisée
avantageusement pour l’adsorption des métaux lourds à partir de solutions aqueuses