Abstract:
La GH est sécrétée par l'hypophyse selon un régime pulsatile. Elle favorise la génération de
facteurs actifs : les IGFs dont PIGF 1 est l’effecteur principal synthétisée majoritairement par le foie
en réponse au signal de GH.
Les variations pathologiques de la sécrétion de GH (hypo et hyper sécrétions) pose un problème de
diagnostic vu les difficultés rencontrées dans le dosage et l’interprétation des résultats de GH et
d’IGFI.
- On a utilisé l’instrument de dosage par chimiluminescence: l’immulite 2000 xpi.
Des tests dynamiques on été réalisés, en association avec le dosage d’IGFI1 et GH de base.
- 13,33% des patients du RC ont un RS donc les hormones de croissance sont peu incriminées dans
les RC.
83.33% des patients consultant pour un RC ont un taux d’IGF1 bas contre seulement 16.66% qui ont
un taux d’IGF1 normal. Tandis que, la plupart des patients consultant pour acromégalie ont des
valeurs d’IGF1 élevées (75%).
44% des patients consultant pour une hyposécrétion de GH présentaient un retard de croissance par
déficit en GH confirmé par les deux tests de stimulation et un taux d’IGF 1 bas.
58.33% des patients consultant pour une hypersécrétion de GH ont un taux élevé d’IGF 1 en
association avec un test de freinage négatif, c’est le diagnostic de certitude.
On a rencontré quelques discordances inhabituelles entre les résultats des tests dynamiques et le taux
d’IGF1 causant des difficultés d’interprétation.
- On conclue que l’IGF1 a une valeur diagnostique majeure dans ce genre de pathologies ¢t
représente un très bon moyen de surveillance thérapeutique. D'autre part, la GH de base n’a aucun
intérêt dans le diagnostic des GHD mais peut orienter en cas d’acromégalie.
Les difficultés peuvent être surmontées par une interprétation bien adaptée selon l’âge et le sexe en
tenant compte de l’influence des autres pathologies et l’état de l’individu.