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Le cancer du sein est le plus fréquent des cancers de la femme dans le Monde. Son
incidence ne cesse d’augmenter mais la mortalité a baissé d'une manière considérable,
ceci grâce à la progression des différents traitements anticancéreux.
Les progrès de la biologie moléculaire ont permis de mieux appréhender la biologie des
cancers ainsi que de préciser les voies moléculaires impliquées dans la carcinogenèse.
Ces connaissances ont permis le développement d’une nouvelle catégorie
d’anticancéreux : les thérapies ciblées.
La prise en charge des patientes aticintes de cancer du sein a été modifiée par
l’utilisation de ces nouvelles thérapies.
Les thérapies ciblées utilisées dans le cancer du sein appartiennent à des classes
différentes, présentant ainsi plusieurs mécanismes d’action.
Notre travail est basé sur une étude rétrospective réalisée au niveau du Centre Anti-
Cancer au CHU Benbadis de Constantine, sur 175 patientes atteints du cancer du sein
dont 12 ont reçu la thérapie ciblée colligées entre 2013 et 2014.
Le taux de rechutes a clairement diminué chez les patientes qui ont bénéficié d’une
thérapie ciblée (10.52%) par apport à celle qui n’ont en pas reçues (89.47%).
Dans notre série d’étude, le phénotype (RH+, HER2-) occupe le premier rang en termes
de fréquence avec un pourcentage de 51,04%.
La fréquence des rechutes est plus importante chez des patientes non ménopausées avec
un pourcentage de 75.49%.
Îl y a une amélioration dans la survie à 4 ans sans récidive selon le statut des récepteurs
HER2, raison pour laquelle ce statut voit son importance comme facteur pronostique de
la réponse à la thérapie ciblée. |
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