Abstract:
Les maladies pulmonaires constituent l’un des principaux problèmes de santé dans le monde avec
un taux de mortalité accru, surtout en cas d’une prise en charge thérapeutique appropriée retardée.
Actuellement, le bon diagnostic de ces maladies est difficile a posé due à des tableaux cliniques et
radiographiques équivoques avec l’abondance des pathologies susceptibles de leurs masquer ou
simuler.
Le but de notre travail donc est de chercher la valeur diagnostique dans ces atteintes d’un
paramètre facile à doser mais rarement demander par les pneumologues qui est le fibrinogène.
Deux populations ont été étudiées : 30 patients hospitalisés atteints d’une maladie pulmonaire et
42 sujets sains pris comme témoins, sur lesquelles des prélèvements sanguins ont été réalisé pour la
mesure du fibrinogène et la vitesse de sédimentation, les résultats obtenues ont été comparé et analysés
à l’aide de I'TBM SSP 22 et l’Eiii info 7. ;
Des études complémentaires ont évalué d’une part la différence entre le fibrinogène et la VS en
termes de sensibilité et de reproductibilité et d’autre part la relation entre les trois paramètres de
l’inflammation.
Les taux du fibrinogène ont été significativement élevés chez les sujets malades en comparaison
avec ceux des sujets sains avec une plus grande sensibilité, une meilleure reproductibilité, un dosage
plus rapide et un cout plus faible ce qui confirme la possibilité de l’utiliser comme un biomarqueurs
des maladies pulmonaires.