Abstract:
L'ostéo-intégration est donc un phénomène
difficile à obtenir et facile à perdre.
En effet, l'identification des facteurs de risque associés à la perte implantaire est
primordiale pour améliorer et maintenir bas, dans le temps, le taux d'échec implantaire.
Ainsi, la détermination des patients à risque peut aider le praticien dans l'établissement du
pronostic des cas et par la suite dans la sélection de ses patients.
Egalement, le contrôle des conditions locales préjudiciables à la santé implantaire, telles la
mauvaise hygiène orale, les maladies parodontales ncées et les interférences occlusales
par l'instauration d'un programme de maintenance ou de rappel adapté et individualisé
doit être de routine. D'autre part la reconnaissance de compétences spécifiques, à la
frontière de la prothèse dentaire et de la chirurgie maxillofaciale, fait partie d'ailleurs des
grands débats actuels de notre profession Ainsi, même si certains échecs ponctuels
surviennent en raison d'un accident bactérien ou d'une surcharge occlusale, le taux de
succès est élevé. Ce n'est pas le cas de certains systèmes implantaires particulièrement
nuisibles, tels que ceux recouverts d'hydroxyapatite
aboutissant inéluctablement à un échec. Ceci implique une certaine responsabilité du
praticien dans le choix du système implantaire utilisé.