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Critères d’opérabilité et de surveillance des anomalies de la jonction pyélo-urétérale chez le nourrisson

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dc.contributor.author Sebie, Abdelghani
dc.contributor.author Touabti, Souham
dc.date.accessioned 2023-05-04T08:44:07Z
dc.date.available 2023-05-04T08:44:07Z
dc.date.issued 2020
dc.identifier.uri http://localhost:8080/xmlui/handle/123456789/3468
dc.description.abstract OBJECTIFS: Posé le diagnostic de la MJPU en anténatal et mieux connaitre l’histoire naturelle de la maladie, trouver un test reconnu comme gold standard permettant de définir l’obstacle afin d’établir un protocole unique pour la prise en charge en adaptant des critères d’opérabilité et de surveillance à bas âge, complémentaire aux moyens de détection et de surveillance en anténatale jusqu’à dépassement de la période de risque qui doit être courte moins couteuse aux parents et à la santé publique. PATIENTS &METHODES: Il s’agit d’une étude descriptive prospective multicentrique d’une cohorte de 57 malades dont 46 opéré et 11 suivis en consultation pendant trois ans (depuis le deux novembre 2016 jusqu’au trente septembre 2019). RESULTATS :Il s’agissait de 45 garçons et 12 filles avec un sex-ratio de 3,75. L’AJPU a été constatée dans 30 cas à gauche et 09 cas bilatéraux. Le reflux vésico-urétéral était l’anomalie associée la plus fréquente (quatre cas).La majorité fait partie du groupe II (51 %). Le diamètre antéropostérieur à l’échographie était en moyenne de 34,5 mm pour le groupe I alors qu’il était respectivement de 21,6 et 13,2 mm pour le groupe II et III. La fonction rénale différentielle moyenne à la scintigraphie (DTPA ou MAG 3) était normale (44 %) dans le groupe III alors qu’elle était de 32 et 36 % respectivement dans le groupe I et II. Le Néphrogramme était obstructif dans 73 et 70 % des cas respectivement dans le groupe I et II et seulement dans 16 % des cas dans le groupe I. La comparaison finale de la fonction rénale différentielle, entre le groupe I, et le groupe II, montre une différence significative (FRD>5%). Quarante (40) malades ont bénéficié d’une surveillance médicale initiale. Cependant 29 nourrissons (72 %) ont eu une pyéloplastie, Les indications opératoires sont d’emblée dans le groupe I par la présence d’un néphrogramme obstructif avec une fonction rénale entre 20 et 40 % (n = 17 cas) alors que dans le groupe II par l’augmentation du DAP à l’échographie (n = 29) avec persistance d’un néphrogramme obstructif. CONCLUSION : La répétition des examens complémentaires est un facteur de stress pour le malade et ses parents, suspendus aux résultats et à la décision du médecin qui ne peut pas leur affirmer si le cas de leur enfant relève ou non d’un traitement chirurgical. À la lumière des résultats de notre travail, il apparaît que la grande incidence des complications irréversibles des patients opérés tardivement autorise obligatoirement la pyéloplastie précoce devant une AJPU de diagnostic anténatal. Selon un protocole bien définit avant l’âge de 24 mois. en_US
dc.language.iso fr en_US
dc.publisher Université Constantine 3 Salah Boubnider, Faculté de médecine en_US
dc.subject Scintigraphie en_US
dc.subject Echographie en_US
dc.subject Jonction pyélourétérale en_US
dc.subject Hydronéphrose anténatale en_US
dc.subject Pyéloplastie en_US
dc.title Critères d’opérabilité et de surveillance des anomalies de la jonction pyélo-urétérale chez le nourrisson en_US
dc.type Thesis en_US


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