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Les récentes catastrophes d’Alger du 10 novembre 2001, de Constantine d’avril2001et d’août
2002, ainsi que les dernières crues et inondations de février - mars 2003, et le 13, 14 et 15
novembre 2004, et plus récemment d’aout 2015 imposent une révision profonde des méthodes
de prise en compte du risque d’inondation.
Le cas de la ville de Constantine et d’une section de son oued le BOUMERZOUG, permet
une approche de l’évaluation du risque d’inondation d’après une méthodologie basée sur une
démarche plus large et ouverte en particulier aux sciences de l’observation.
Les aménagement des cours d’eau répondaient souvent à des objectifs légitimes : protéger
des inondations les terres cultivables et les habitations, lutter contre l’érosion des berges,
faciliter la navigation fluviale, lutter contre le risque de glissement des berges des oueds.
L’objectif de cette étude est d’arriver à cerner et expliquer les causes (naturelles et
anthropiques) de ce type de catastrophes afin d’atténuer leurs effets néfastes et réduire les
incidences négatives de ces dangers ; ceci grâce à une cartographie des unités
hydromorphologiques et des zones exposées au risque d’inondation, d’une manière la plus
fiable possible, a l’objectif aussi de connaitre les aménagements et les travaux de
recalibrage, que ce dernier et a pour objectif d’améliorer les cours d’eau |
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