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Le micro climat des villes enregistre de plus en plus des surchauffes par rapport à la périphérie. Ce
phénomène physique climatique d’origine naturelle et anthropique connu sous le nom d’ilot de chaleur urbain
(ICU), engendre de nombreux impacts négatifs sur l’environnement, la qualité de l’air, la santé publique, et la
consommation énergétique.
Face aux préoccupations grandissantes d'atténuation des risques de ce phénomène, de nombreuses stratégies
de rafraîchissement naturel ont été identifiées, dont la végétalisation, qui joue ainsi le rôle d’ilots de fraicheur
urbain (IFU). C’est dans ce contexte que s’inscrit notre travail de recherche, dont l’objectif principale est de
mettre en évidence les effets de la végétation urbaine sur l’amélioration des microclimats urbains.
Pour ce faire, une méthodes structurer en deux volet complémentaires a était mise en œuvre : le premier, c’est
une étude comparative, basée sur les résultats d’une enquête sociologique, menée dans deux quartiers (quartier
(A) (cité 200 logements- UV 06) et quartier (B) ( cité 480 logements - UV09) à la nouvelle ville Ali Mendjeli,
pour l’identification de l’ilot de chaleur urbain, et l’évaluation des effets de la végétation urbaine sur
l’amélioration des ambiances thermique, le confort extérieur des piétons, et la consommation énergétique des
bâtiments.
Le deuxième volet, c’est une simulation numérique à l’aide de logiciel ENVI-met V4, qui vise à valoriser le
rôle important d’une végétation urbaine abondante dans la modération du climat artificiel de la ville,
essentiellement grâce à plusieurs processus de refroidissement |
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