Abstract:
La femme est comme une fleur, avec ses épines et ses senteurs, sans elle le jardin
n‟existe point. Pour avoir un beau jardin, il faut bien prendre soin de ses fleurs,
néanmoins plusieurs d‟entre elles sont arrachées, maltraitées, dénigrées et finissent
souvent piétinées, à taire ou dans certains cas six pieds sous terre. Les femmes en
détresse représentent une grande partie de la population. Souvent mise sous
silence, cette catégorie marginale est à prendre en considération.
A travers une ébauche de recherche sur le cercle vicieux de la détresse féminine, et
les prises en charges proposées par différentes structures dans le monde et en
Algérie, ainsi que l‟analyse du site d‟intervention, le terrain d‟implantation, et les
projets existants choisis, le programme architectural élaboré et le montage du
projet, une architecture voit le bout du tunnel. De par sa matrice idéelle, ses
contraintes, et son fonctionnement, elle expose des intentions et des visions
griffonnées, afin de garantir un fragment d‟une réintégration épanouissante pour
les femmes en détresse à Constantine.