Abstract:
La consommation énergétique a augmenté au cours de ces deux dernières décennies d’une
façon remarquable, suite à l’utilisation des systèmes conventionnels de climatisation. L’usage
de fluides chlorofluorocarbones dans les climatiseurs a engendré des problèmes
environnementaux préjudiciables à la qualité de l’air et à la santé des occupants.
Les nouveaux modèles architecturaux produits récemment en Algérie négligent les conditions
climatiques et le confort thermique intérieur. Les choix architecturaux ont rarement été
effectués à partir du critère de moindre consommation énergétique, mais à partir de
considérations quantitatives et de coût.
Le recours à des dépenses supplémentaires de chauffage et de climatisation était la solution
facile et rapide, adoptée par les habitants pour la résolution du problème de l'inconfort
thermique à l’intérieur de l’espace de vie.
Mais la vérité c’est que l’architecture doit être étudiée en fonction du climat et s’adapter à son
environnement le plus proche. Des concepts nouveaux dans le vocabulaire architectural tel
que : « architecture bioclimatique », « solaire passive », « architecture climatique », où une
conception consciente de l’énergie, bâtiment a énergie zéro et a énergie positif a prés en
considération les mécanismes du confort et l’économie d’énergie insiste sur la relation de
l’habitation au climat en vue de créer des ambiances « confortable » par des moyens
spécifiquement architecturaux.
Cette étude propose une tentative d’approche bioclimatique ayant pour but d’améliorer la
qualité du cadre bâti par l'introduction d'un modèle conceptuel nouveau pour l'habitat
collectif, d’une part en valorisant les ressources naturelles locales, et d’autre part en traitant
l’information par des outils scientifiques. Cet objectif est possible grâce à la réalisation et
l’utilisation des matériaux de construction nouveaux écologiques et l’intégration de la serre
bioclimatique dans les climats méditerranéens (Cas d’étude Skikda)