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Cette recherche aborde sur la mise en tourisme dans le cadre de la protection et la
sauvegarde du patrimoine paysager, Le thème proposé découle des interrogations et des
débats entrepris à travers les questionnements de la société civile dans les réseaux sociaux
sur la persévération, le présent et le devenir de la gare routière Est Tahar Sahraoui de
Constantine, qui se trouve dans la sphère des abords patrimoniaux, ce bâtiment est plus au
moins particulier, mais cette particularité est bien présente juste car son contexte est
entouré par des bidons villes et de l’auto-construit, cependant dans le même territoire se
trouve une permanence naturel selon le PPSMVSS de Constantine qui est le cours d’eau du
R’humel. Ce R’humel patrimonial est marginalisé par la société civile par rapport à
l’importance donnée au bâtiment voyageur, pourtant ce cours d’eau est l’élément façonnant
et structurant du paysage constantinois. Ne faut-il pas hausser le cours d’eau au niveau
de patrimoine dynamiseur de la ville ?
nous quêterons la primauté de l’analyser, en matière des approches de persévération et
des outils d’intervention et de faisabilité en tant qu’objet d’étude. L’échelle d’étude sera
celle de l’aire urbaine suivant le cours d’eau du R’humel, depuis sa zone de confluence
jusqu’à ses chutes, pour repérer et discerner le système global de la préservation du
paysage patrimonial du ravin de Constantine et auquel la protection et la mise en valeur de
ce patrimoine sera intégré dans une stratégie générale d’aménagement et de développement
du territoire. La gare routière Est Tahar Sahraoui de Constantine sera analysée à l’échelle
architecturale en tant qu'halte fluviale pour voir sa dynamique, son organisation, sa
structuration et sa configuration physique dans ce système fluvial et ce paysage patrimonial
afin de promouvoir un tourisme patrimonial. A la fin, on va aboutir à des recommandations
pour une réconciliation du cours d’eau avec les patrimoines de la ville qui passe devant
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