Abstract:
Penser ou projeter la ville me semble impossible si l’on n’est pas animé par une forme urbain a
travers la fabrique de la ville.
Les années 70, avec le début des grands concours nationaux, permirent de canaliser vers la ville
future dégagée par les événements de 68. A tous les maux de l’urbanisation sauvage vont être
opposés les bienfaits de l’architecture urbaine.
Ce fut pour moi un parcours projecteur qui oscillait entre fabrique une nouvelle ville
, celle où l’espace extérieur règle l’organisation du bâti, et la ville architecture, celle d’un volume
capable de créer de nouveaux rapports de confrontation avec la nature (ville artefact).
Il ressortit de cette expérience la conviction que la ville idéale était impossible et qu’il fallait
trouver un mode opératoire qui autorise une certaine autonomie, autonomie prise comme limite.