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Le travail présenté dans ce projet de fin d’études est réalisé dans le cadre d’obtention du
diplôme de Master d’architecture à la faculté d’architecture et urbanisme de Constantine,
option Patrimoine bâti architectural et urbain, sous la direction de Pr. Debache Samira .
Le patrimoine en Algérie représente un besoin dans notre époque de conserver des repères
au sein de ce mouvement universel, d’où le patrimoine colonial du 19ème et 20ème siècle est
considéré comme l’un des repères les plus importants de nos villes.
Nombreuses villes algériennes, recèlent d’un patrimoine architectural et urbain d’une grande
valeur, fruit des différentes civilisations qui s’y sont succédées. A ce titre la ville de Skikda
ne fait pas exception, elle est riche d'un patrimoine bâti originaire de différentes époques de
son histoire. L'héritage de l'occupation française constitue la grande part de ce patrimoine bâti
qui donne un cachet spécifique à la ville dont la gare ferroviaire de Skikda objet de notre
étude.
Pendant la colonisation française, la ville de Skikda fut construite sur les traces de l’ancienne
ville romaine Russicade, et est structurée à l’image des villes européennes . C’est la période
où il y a eu la construction du château Meriem ,l'hôtel de ville , l’école de tapis ,le11
dispensaire communal ,l'hôtel de ville … etc , œuvres de l’architecte Charles Montaland. Le
style néo-moresque caractérise toutes ces constructions dont la gare ferroviaire de Skikda qui
a été inaugurée le 28 mars 1937 . Classée patrimoine national en 2016 , elle a connu une
opération de transformation postindépendance qui s’est matérialisée par quelques actions très
significatives qui ont eu un impact sur le fonctionnement de la gare. |
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