| dc.description.abstract |
Chaque voyage commence par une marche. La marche est le moyen élémentaire qui
permet aux personnes de se déplacer, d’intégrer et de vivre l’espace urbain et
d’accomplir une activité physique bénéfique. De nombreux avantages ont été
associés à la marche, allant de la réduction de la congestion routière et de la
pollution à la résolution de l'obésité. La marche est également considérée comme un
facteur essentiel dans la création de « communautés viables ». Avec ces avantages
associés, les chercheurs et les urbanistes se posent des questions cruciales : comment
et dans quelle mesure l'environnement bâti peut-il encourager les gens à marcher et
comment mesurer l'intensité de ce lien ?
La recherche sur le potentiel piétonnier est récente et un accord sur ce qu’il faut
mesurer et sur la façon de le mesurer est encore très controversé. De la multiplicité
des attributs urbains pouvant influer sur la marche, l’accessibilité
L’attractivité de l’environnement piétonnier semble jouer un rôle majeur. Le but de
ce travail est savoir le lien qui pouvait exister entre la pratique de la marche et
l'architecture, et c’est-à-dire, comprendre comment la composition de l'espace urbain
influe sur le comportement d'un marcheur en sachant les critères de la ville
marchable. Sans oublier l’évaluation de la ville algérienne présentée par la ville de
Sétif. En vérifiant les indicateurs d’accessibilité et d’attractivité pour les piétons
appropriés pour l’évaluation de l’aptitude à la marche. Évaluer dans quelle mesure
l'environnement bâti est adapté aux promeneurs peut soutenir des stratégies et des
interventions de planification plus objectives et plus complètes, facilitant ainsi les
progrès vers des villes plus durables, intégrées et attrayantes |
en_US |