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Face à la problématique énergétique du bâtiment et l’impact environnemental lié, il apparait
que les enveloppes hygroscopiques sont une piste prometteuse en termes d’amélioration du
confort thermique, de qualité de l’air intérieur, de consommation énergétique et de régulation
de l'humidité intérieure. Aujourd'hui, on manque de valeurs de référence du comportement
hygrothermique transitoire de ce type d’enveloppes. La physique des transferts hydriques dans
les matériaux hygroscopiques, aptes à fixer l’humidité, est complexe et rend difficile la
modélisation des transferts couplés de chaleur et de masse. Une approche expérimentale et
numérique du comportement thermo hydrique des enveloppes hygroscopiques a donc été menée
avec une caractérisation multi-échelle. Ainsi, le monitoring de quatre maisons habitées a été
sujet de caractérisation au niveau de la première échelle. L’étude à l'échelle du matériau a
permis de caractériser les propriétés liées aux transferts de chaleur et de masse. Le couplage
thermo-hydrique a fait l'objet d'une étude spécifique à l'échelle de la paroi. Les implémentations
différences finies et éléments finis ont abouti à une analyse fine des transferts à l'échelle de
cellules-test avec un travail de réduction d'ordre nécessaire pour limiter les temps de calcul.
L’accent est mis sur les effets de l’humidité apportés dans les ambiances intérieures afin de
valider un outil numérique développé dans ce travail. Les enveloppes hygroscopiques choisies
sont composées de matériaux biosourcés tels que le bois massif, le béton de bois, la terre et
paille. Les enveloppes de travertin et de plaques de plâtre sont également étudiées. |
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