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Prévalence des infections fongiques du pied diabétique diagnostiquées à l’établissement hospitalier Didouche Mourad de Constantine durant les années 2021-2022

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dc.contributor.author Benlaribi, Imane Halima
dc.contributor.author Fendri, Hichem
dc.date.accessioned 2026-06-11T08:24:21Z
dc.date.available 2026-06-11T08:24:21Z
dc.date.issued 2026
dc.identifier.uri http://dspace.univ-constantine3.dz:8080/xmlui/handle/123456789/6576
dc.description.abstract Objectif : Estimer la prévalence des infections fongiques du pied diabétique à l'hôpital Didouche Mourad de Constantine, identifier les champignons en cause, déterminer les principaux facteurs de risque et démontrer le rôle du diagnostic mycologique dans la prise en charge du pied diabétique. Matériel et méthodes : Il s’agit d’une étude transversale descriptive, analytique et prospective menée auprès des patients diabétiques hospitalisés au service de médecine interne ou suivis en consultations externes durant les années 2021 et 2022, présentant des lésions et des complications du pied liées au diabète. Après un examen clinique, des prélèvements cutanés, unguéaux et profonds ont été réalisés, suivis d’un examen direct, d'une culture et de tests d'identification (test de germination, test de chlamydosporulation, tests phénotypiques et des milieux d’identification). Les données cliniques incluant le type de diabète, sa durée, l'équilibre glycémique, la présence de neuropathie et d'artériopathie ont été collectées afin d'analyser leur association avec les différentes formes d'infection fongique. Résultats : Sur 277 patients atteints de la maladie du pied liée au diabète, 238 présentaient une infection fongique toutes formes confondues, soit une prévalence de 85,9 %. Les onychomycoses étaient les infections superficielles les plus fréquentes avec une prévalence de 67,1 %, tandis que les formes profondes représentaient près de 9 % des cas. L’âge moyen de nos malades était de 61,1 ± 11,1 ans (p = 0,049), significativement associé à la survenue des mycoses. Trichophyton rubrum était l’espèce fongique prédominante dans les mycoses superficielles, alors que Candida albicans était la plus fréquemment isolée des ulcères du pied diabétique. Les infections fongiques profondes étaient significativement associées à un diabète de type 2 ancien, un déséquilibre glycémique et une neuropathie périphérique. L'intertrigo et les infections fongiques mixtes ont été identifiés comme facteurs favorisant des ulcères du pied à composante fongique. Conclusion : Les infections fongiques demeurent très fréquentes chez les patients diabétiques. Le recours systématique au diagnostic mycologique permet d'optimiser la stratégie thérapeutique et contribue à réduire les complications infectieuses et par conséquent le risque d'amputation. en_US
dc.language.iso fr en_US
dc.publisher Université Constantine 3 Salah Boubnider, Faculté de médecine en_US
dc.subject Mycoses en_US
dc.subject Pied diabétique en_US
dc.subject Onychomycose en_US
dc.subject Mycoses cutanées en_US
dc.subject Trichophyton rubrum en_US
dc.subject Candida albicans en_US
dc.title Prévalence des infections fongiques du pied diabétique diagnostiquées à l’établissement hospitalier Didouche Mourad de Constantine durant les années 2021-2022 en_US
dc.type Thesis en_US


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