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Conclusion
Les probabilités de survie les plus faibles, enregistrés dans notre étude, ont concerné la région postérieure et profonde de la cavité buccale (au stade tumoral avancé), en raison du retard de prise en charge, qui est le facteur prédictif le plus important d’une survie médiocre. Cela suggère que les chances de survie du patient pourraient être améliorées par une détection et un traitement précoces de la tumeur.
Par conséquent, des efforts devraient être déployés pour améliorer le taux de détection précoce, éventuellement par le biais d’une sensibilisation du public et du dépistage des cancers oro-pharyngés par un examen, minutieux et systématique, de la cavité buccale, en particulier pour les groupes à haut risque. |
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