Abstract:
Depuis le début des années 80, le phénomène de la pollution visuelle dû aux différents types de
transformations est apparu, ce dernier prend de l’ampleur durant cette dernière décennie et atteint
l’ensemble des types d’habitats, dans l’ensemble des villes, à travers tout le territoire. Cette
pollution visuelle défigure l’image urbaine et architecturale de l’ensemble des quartiers et
constitue un sujet d’inquiétude croissant. Pour exposer l’ampleur de ce phénomène, ses
différents aspects nous avons pris l’exemple d’une grande ville à l’Est algérien : Constantine.
Classée au troisième rang dans la hiérarchie des villes algériennes, Constantine voit depuis plus
d’une génération se dégrader son paysage urbain.
Afin de mieux cerner ce phénomène et montrer sa gravité nous avons pris trois types d’habitats
dans cette ville : le traditionnel, le pavillonnaire et le collectif. Malgré l’intervention des autorités
pour amoindrir cette situation tel que ; le ravalement des façades dans l’habitat collectif, la
réhabilitation de quelques monuments au centre-ville, ainsi que la rue Mellah Slimane, la
situation reste alarmante.
La présente recherche vise à analyser cette pollution visuelle et à montrer le caractère de plus en
plus inquiétant de cette dernière, ces causes et ses conséquences sur le cadre bâti et l’être
humain.
Elle vise également à définir les voies permettant de la réduire : par l’application de la
réglementation, le contrôle rigoureux des infractions...