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PLACE DES TRAITEMENTS ANTIDOTALES DANS LA PRISE EN CHARGE DES INTOXICATIONS AIGUES AUX SERVICES DES URGENCES

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dc.contributor.author HAMRAKROUHA, Selma
dc.contributor.author KHETTABI, Nesrine
dc.contributor.author LAOUADI, Maha
dc.contributor.author LATRACHE, Ilyada
dc.contributor.author Encadré par : Docteur Dr .BOUDEMAGH. Kenza
dc.date.accessioned 2023-02-12T14:16:37Z
dc.date.available 2023-02-12T14:16:37Z
dc.date.issued 2022
dc.identifier.uri http://localhost:8080/xmlui/handle/123456789/780
dc.description.abstract Résumé : Les antidotes occupent une place appréciable dans la prise en charge des intoxications aiguës au niveau des services des urgences des différents établissements de santé, cependant, ces médicaments d’extrême urgence souffrent d'un énorme handicap d'administration suite à leur non-disponibilité. Nous avons mené cette étude pour le but d’évaluer La place et la disponibilité des antidotes dans le traitement des intoxications au niveau du service d'urgence. Notre travail a été réparti en 3 volets majeurs pour pouvoir répondre à cette problématique. Premièrement, nous avons mené une étude épidémiologique descriptive pendant la période du 1 Janvier au 31 Mai 2022 au niveau du service des urgences médicales et de la réanimation du CHU Constantine. Sur 69 cas d’intoxications aigues reçus à ce service, la majorité des cas sont des intoxications intentionnelles chez les deux sexes et tous les tranches d’âge étudiées, où les médicaments représentaient le produit en cause le plus fréquent. La prise en charge de ces cas était basée essentiellement sur le traitement symptomatique cependant le traitement antidotal a été utilisé seulement dans 19 % des cas. Ensuite, Une étude descriptive transversale a été menée auprès des pharmaciens hospitaliers du CHU Constantine par le biais d’un questionnaire, a montré que 61% des antidotes indiqués dans la nomenclature algérienne des médicaments autorisés de l’année 2022 sont disponibles au niveau de la pharmacie hospitalière et que leur disponibilité variait de 0 % ( NAcétylcystéine, Fumazénil, acide dimercaptosuccinique, Défériprone, Pralidoxime, Hydroxocobalamine) à plus de 90 % ( charbon activé ,Glucagon, Naloxone…). Finalement une autre étude descriptive transversale a été effectuée à l’aide d’un questionnaire en ligne destiné aux pharmaciens occupant des postes au sein des industries de fabrication pharmaceutique à l’échelle nationale, indique qu’aucune base de fabrication des médicaments fabrique les antidotes et ils ont justifié ça par l’atypie de cette classe et de leur utilisation qui est rare. Cette étude a mis en évidence la non disponibilité de plusieurs antidotes au niveau du CHU Constantine, La méconnaissance des antidotes de la part des pharmaciens hospitaliers et des cliniciens du service des urgences, un manque de collaboration majeur entre le service des urgences et le service de la toxicologie et finalement un véritable handicap de production de cette classe des médicaments en Algérie constituait la contrainte majeure de leur dotation. en_US
dc.language.iso fr en_US
dc.publisher Université Constantine3 Salah Boubnideur, Faculté de médecine en_US
dc.subject Traitement antidotal en_US
dc.subject Prise en charge en_US
dc.subject Urgences en_US
dc.title PLACE DES TRAITEMENTS ANTIDOTALES DANS LA PRISE EN CHARGE DES INTOXICATIONS AIGUES AUX SERVICES DES URGENCES en_US
dc.type Other en_US


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