Abstract:
RESUME ETAT DES LIEUX DE REALISATION DU DETARTRAGE-
SURFACAGE RADICULAIRE CHEZ LES OMNIPRATICIENS
LIBERAUX Le but principal de notre étude, est de réaliser un état des lieux de la pratique professionnelle en matière du détartrage-surfaçage radiculaire chez les dentistes généralistes libéraux, communes de Ain el Beida, Chelghoum el Aid, Constantine et Elkhroub. Cette étude a été réalisée auprès de 150 praticiens, repartis en 80 hommes et
70 femmes, de tout âge, durant leur travail au niveau des cabinets dentaires. Les renseignements recueillis ont été consignés dans un questionnaire, le questionnaire était réservé aux praticiens. Les résultats montrent que 80 % des omnipraticiens font du surfaçage radiculaire non
chirurgical à leur cabinet, alors que seulement 20 % d’eux ne le font pas.
99% des praticiens procèdent à un questionnaire médical avant tout geste parodontal,
alors que seulement 6% d’eux utilisent une fiche signée par le patient.
Les résultats ont montré aussi que 59% des praticiens ne réalisent pas un sondage parodontal, 60% par manque du temps, le reste par des raisons de difficulté de réalisation de cet acte. Ya que 9% d’eux qui le font systématiquement pour chaque nouveau patient. 96% privilégient le détartrage mécanisé, seulement 4% le font par technique laser et que 79 % des omnipraticiens pensent que le détartrage mécanisé est plus efficace que le manuel alors que 21 % pensent le contraire . Presque la totalité (99 %) des omnipraticiens motivent leurs patients à l’hygiène
buccodentaire, malgré que 3% réserver une séance complète pour cette motivation.
A propos de la prescription médicamenteuse, 51% donnent des antiseptiques ,26 %
des antibiotiques et 23 % ne prescrivent rien, et que 53 % des dentistes pensent que
le détartrage est plus efficace quand on lui associe systématiquement des
antibiotiques et/ou des antiseptiques.
On note que 86 % des omnipraticiens pensent qu’il existe un écart entre la pratique théorique et la pratique réelle alors que 14 % pensent le contraire. 77.33 % des praticiens tentent informer sur l’amélioration de leur pratique par internet ,46 % lors
des congrès et 45,33 % consultent les revues scientifiques