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dc.contributor.authorBoukhenaf, Meriem-
dc.contributor.authorBeddar, Leila-
dc.date.accessioned2025-12-02T07:41:04Z-
dc.date.available2025-12-02T07:41:04Z-
dc.date.issued2025-
dc.identifier.urihttp://localhost:8080/xmlui/handle/123456789/6241-
dc.description.abstractIntroduction Le mélanome cutané est une tumeur maligne développée à partir des mélanocytes, dont l’incidence est en constante augmentation dans de nombreuses régions du monde. Il présente une grande variabilité clinique, histopathologique et moléculaire, influençant à la fois le pronostic et les options thérapeutiques. Cette étude vise à analyser les caractéristiques épidémiologiques, histopathologiques et moléculaires du mélanome cutané dans notre population, en les confrontant aux données d'autres séries nationales et internationales. Méthodes Une étude rétrospective a été conduite sur des prélèvements tumoraux issus de 90 patients atteints de mélanome cutané, recueillis entre 2019 et 2023. Les paramètres analysés comprenaient : la répartition par sexe, âge et localisation anatomique ; les caractéristiques histopathologiques (épaisseur selon Breslow, niveau de Clark, ulcération, emboles vasculaires, engainements périnerveux, index mitotique, infiltration lymphocytaire tumorale) ; ainsi que le profil mutationnel (BRAF V600E et c-kit). Les résultats ont été comparés à ceux d’études antérieures. Résultats Un pic de fréquence des cas de mélanome a été observé en 2023 (27,1 %). Le sexe ratio était de 1,72 en faveur des hommes, avec une prédominance féminine entre 50 et 59 ans et masculine entre 60-69 ans. L’âge moyen était de 57,91 ans. Les localisations les plus fréquentes étaient acrales (53,9 %), suivies du visage et du tronc. Le sous-type prédominant était le mélanome acro-lentigineux (47,4 %), suivi du mélanome nodulaire (24,3 %). Dans 54,5 % des cas, l’épaisseur dépassait 4 mm, et 82 % des cas présentaient un niveau de Clark IV ou V. L’ulcération était retrouvée dans 78,8 % des cas, des emboles dans 23,8 %, et des engainements périnerveux dans 15,9 %. Les analyses moléculaires ont montré une mutation BRAF V600E dans 66,7 % des cas, et une expression positive de c-kit dans 69,8 %. Une association significative a été observée entre BRAF+ et les tumeurs =0 mm (p = 0,035), ainsi qu’entre c-kit et un faible index mitotique (p = 0,004) et des TILs non brisk (p = 0,012). Conclusion Nos résultats confirment un diagnostic tardif du mélanome cutané, et soulignent l’importance d’intégrer les analyses moléculaires dans la pratique courante pour guider les stratégies thérapeutiques ciblées.en_US
dc.language.isofren_US
dc.publisherUniversité Constantine 3 Salah Boubnider, Faculté de médecineen_US
dc.subjectMélanomeen_US
dc.subjectFacteurs pronostiquesen_US
dc.subjectMutationen_US
dc.subjectBRAFV600Een_US
dc.titleEtude anatomoclinique, facteurs histo-pronostiques et profil moléculaire des mélanomes cutanés dans la région de Constantineen_US
dc.typeThesisen_US
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