Doctoral theses / أطروحات الدكتوراه
Permanent URI for this communityhttp://localhost:4000/handle/123456789/26
Browse
5 results
Search Results
Item L’architecture française à Constantine entre les deux centenaires 1930 et 1937(Université Constantine 3 Salah Boubnider, Faculté d’architecture et d’urbanisme, 2026) Benarbia, Hala; Belabed Sahraoui, BadiaEn 1930, la France célébra le centenaire de son occupation de l'Algérie avec une série de manifestations rétrospectives, marquant cet événement par la construction de divers projets architecturaux, améliorations urbaines, travaux d’embellissement, érection de monuments commémoratifs, etc. La commission d’architecture du centenaire supervisa la réalisation de ces oeuvres architecturales, visant à laisser une empreinte durable de la célébration et à donner un cachet particulier à ces créations. La production architecturale du centenaire 1930 a introduit de nouvelles formes qui reflétaient l’essor économique, technique et intellectuel de l’époque, marquant un tournant décisif dans l’histoire de l’architecture en Algérie. La ville de Constantine, chef-lieu du département de l’Est, eut une place particulière dans ces commémorations. Elle célébra non seulement le centenaire de l’Algérie en 1930, mais également son propre centenaire d’occupation française en 1937. Ces deux événements furent l'occasion de construire de nouveaux bâtiments, de transformer des structures existantes et d’aménager l’espace urbain pour répondre aux besoins festifs et symboliques de l’époque. Nous visons principalement à identifier et à analyser les projets architecturaux et urbains réalisés à Constantine pour les deux centenaires 1930 et 1937. Nous cherchons à en préciser les caractéristiques architecturales et esthétiques spécifiques et à éclairer leur histoire, tout en reconnaissant les acteurs impliqués dans le processus de commémoration et de création architecturale. Il s’agit aussi d’examiner le déroulement de ces célébrations dans la ville, afin de connaitre les lieux privilégiés à la commémoration. Pour mener à bien cette analyse, notre méthodologie repose sur une recherche historique approfondie. Nous avons exploré les registres de délibérations du Conseil Municipal de Constantine, les archives nationales d'outre-mer (ANOM) en France, ainsi que les archives numériques de la Bibliothèque Nationale de France (BNF) Gallica. En complément, nous avons effectué des sorties sur le terrain afin de recueillir des données directes, considérant le bâtiment lui-même comme une archive vivante à analyser. Notre recherche contribue à la compréhension et à la diffusion des connaissances à propos de cet héritage architectural. L'amalgame de formes traditionnelles stylisées avec l'élégance des lignes simplifiées et épurées et des formes minimalistes incarne les caractéristiques principales de cette production architecturale.Item Historicisation et identification typologique des phares maritimes d’Algérie(Université Constantine 3 Salah Boubnider, Faculté d’architecture et d’urbanisme, 2023) Sebti, Oussama; Belabed Sahraoui, BadiaLa présente recherche porte sur les dispositifs de la signalisation maritime, incarnés particulièrement par l’objet des phares, une forme intéressante de composition architecturale et d’aménagement du littoral qui a façonné le paysage maritime au cours de l'histoire. A travers la problématique, il sera question d’aborder l’historicisation des phares maritimes, d’abords d’une manière globale puis dans un contexte locale en questionnant le devenir des phares maritimes d’Algérie en tant que modèles portants des caractéristiques architecturales et techniques particulières, face au phénomène d’automatisation auquel ils sont confrontés, considéré comme motif principal de leur déshumanisation. En effet, il s’agit là d’une étude historique et typologique visant à comprendre la genèse de ses installations maritimes pour pouvoir par la suite en analyser les caractéristiques architecturales et architectoniques en adoptant une méthode d’abords, « typochronologique » puis « typo morphologique », appliquées sur un corpus sélectionné selon des critères et des paramètres scientifiques à partir du répertoire des phares qui ont existés ou qui existent toujours sur le littoral algérien. Les résultats obtenus suite au croisement de différents niveaux d’analyse effectués, ont permis d’identifier le(s) modèle(s) des phares maritimes d’Algérie, ce dernier imite la typologie du phare moderne universellement connu sous le modèle de la colonne et développée en Métropole avec une particularité signée dans le cachet architectural puisé de la culture locale. En effet l’histoire du réseau de la signalisation maritime des côtes algériennes est partagée avec celle du réseau universel, les phares existants sur son littoral s’inscrivent dans une production du domaine colonial d’où la ressemblance des modèles issus de la comparaison entre les phares français et ceux de l’Algérie. Au final, la présente recherche représente un acquis scientifique référentiel pour accompagner toute éventuelle étude ou tentative de patrimonialisation de l’objet des phares maritimes en tant que composante remarquable de l’héritage architectural côtier de l’Algérie. Il sera donc possible d’amorcer une prise de conscience envers l’importance de cette catégorie d’édifices utilitaires souvent méconnus voire même marginalisés.Item Dynamiques territoriales et pôles émergents à Constantine(Université Constantine 3 Salah Boubnider, Faculté d’architecture et d’urbanisme, 2022) Benbouhedja Benchiheub, Asma; Belabed Sahraoui, BadiaLa globalisation a fortement transformé les sociétés, les systèmes urbains et les systèmes productifs. Elle a modifié le rôle des états et interféré avec leurs modalités d’intervention sur les territoires en induisant des changements dans les systèmes d’actions et les systèmes d’acteurs. Toutes ces transformations impliquent une adaptation des contextes locaux à travers l’intégration des impératifs de démocratie, de bonne gouvernance et d’innovation ainsi que l’amorce de processus de développement territorial traduisant toute la complexité de la dialectique global/local et la dualité des contradictions qui meuvent les stratégies nationales. Tous ces concepts, impératifs et transformations se cristallisent dans les milieux innovateurs qui sont des modèles de développement largement diffusé dans le monde et exportés au PED. Depuis 2015, le concept de cluster (un type de milieux innovateurs) a été adopté par les institutions algériennes et certains acteurs économiques qui ont saisi l’intérêt des proximités et du travail collaboratif. Leurs clusters ont acquiert un apprentissage organisationnel, une dimension réticulaire, une visibilité internationale et constituent une force de proposition en Algérie. Si certains clusters ont réussi, d’autres n’ont pas pu franchir l’étape de projet sous l’effet d’une multiplicité de facteurs. Comment expliquer que dans un cadre institutionnel similaire, des lieux géographiquement proches et une société partageant le même système de valeurs, certains territoires gagnent là ou d’autre perdent ? Ce travail de recherche pluridisciplinaire, interroge les facteurs inhérents à la réussite des dynamiques territoriales à Constantine dans le respect des multiples échelles géographiques. Les enquêtes qualitatives menées auprès des acteurs ont ciblées d’un côté les interactions entre les acteurs des clusters au niveau local et national, de l’autre les représentations que se font certains acteurs des ressources latentes dans leurs territoires. L’objectif principal étant de comprendre les processus de construction territoriale et de projet territorial et la capacité d’absorption de ces projets par les acteurs.Item Stratification urbaine et mise en valeur des structures permanentes du secteur sauvegarde de Constantine(Université Constantine 3 Salah Boubnider, Faculté d’architecture et d’urbanisme, 2022) Djemai Boussouf, Faima; Belabed Sahraoui, BadiaEn Algérie, la préservation et la mise en valeur des sites et monuments historiques sont des sujets d’actualité. Cependant, l’intérêt accordé à la prise en charge du patrimoine survient à un moment où le nivellement de la stratigraphie urbaine s’opère à un rythme très accéléré. Les instruments d’urbanisme actuels relatifs aux interventions sur les tissus anciens n’intègrent pas de façon explicite le processus d’évolution historique de la ville dans leur problématique car des questions, relevant particulièrement du domaine méthodologique et professionnel, demeurent encore imprécises et incertaines. La vieille ville de Constantine, classée secteur sauvegardé et dotée d’un Plan Permanent de Sauvegarde et de Mise en Valeur, constitue une documentation conséquente pour la compréhension de la genèse urbaine (morphogenèse). Ainsi notre sujet de recherche s’inscrit dans le cadre de l’identification et la mise en évidence des structures permanentes de la vieille ville de Constantine dans le but de sa revalorisation. Ces dernières serviront de base pour guider les orientations du plan permanent de sauvegarde dans sa deuxième phase « Etude historique, typologique et avant projet ». Pour cela, la méthode d’analyse appliquée est celle de la « typo-morphologie » qui permet de retrouver les tracés les plus anciens qui ont dicté la formation et la stratification du tissu urbain. Ces tracés, qui constituent des structures permanentes, sont considérés comme valeur que toute étude visant la réhabilitation d'un centre ancien ne peut ignorer sous peine d'altérer le processus historique et compromettre la production d'un bâti intégré, et les orientations d’aménagement à préconiser pour l’ensemble de la ville. Il convient donc de : - considérer la forme urbaine comme étant un organisme issu d’un long processus de formation et de transformation à différentes échelles ; - Identifier les noyaux originels dans le tissu urbain du Rocher ; - Mettre en évidence les structures de permanence qui ont dicté la structuration de l’espace actuel à différentes échelles ; - Montrer l’impact des tracés antiques sur les tracés postérieurs ; - proposer des recommandations concrètes et appropriées au développement intrinsèque du patrimoine urbain traditionnel, et à la création des rapports entre ce dernier et la ville contemporaine.Item Géohistoire architecturale et urbaine de Constantine 1837-1962(Université Constantine 3 Salah Boubnider, Faculté d’architecture et d’urbanisme, 2022) Acheuk-Youcef, Maïssa; Belabed Sahraoui, Badia; Bernard, GauthiezConstantine, possède un héritage architectural et urbain datant de la période 1837-1962, riche, dominant dans son paysage urbain mais encore très largement méconnu. La production d’une connaissance sur cet héritage constitue le premier pas vers sa reconnaissance et ainsi sa mise en valeur. Avant d’envisager son devenir, il importe d’abord de l’identifier, de le caractériser et de comprendre ses logiques de production en retraçant son histoire. En particulier, la géohistoire urbaine et architecturale de cet héritage apporte une connaissance approfondie et une compréhension de comment, quand, où, pourquoi, et par qui, cet héritage de la ville dans son ensemble et à ses différentes échelles a été produit. Pour ce faire, ce travail de recherche est basé sur une historicisation de l’espace bâti à ses différentes échelles urbaines et architecturales, impliquant l’identification, la documentation et la datation des objets de cet espace. Cela implique également l’étude systématique de son processus de production aux échelles de la ville, des quartiers, des lotissements, des sous-lotissements, des rues et enfin des architectures, à travers une approche géohistorique. Ainsi pour connaître cette architecture produite, il s’agit alors d’appréhender l’espace urbain de Constantine dans son évolution historique, sociale et spatiale en identifiant, caractérisant et datant aux différentes échelles, les opérations d’urbanisme et l’architecture à l’échelle du bâti. Considérant que chaque nouvel objet dans l’espace nécessite la mobilisation de plusieurs acteurs, il apparaît nécessaire de mettre en évidence la complexité de ce jeu d’acteurs publics et privés : pouvoirs civil et militaire, société civile, architectes et bâtisseurs. À l’échelle du bâti, il s’agit également de mettre en exergue la richesse et la diversité architecturale du patrimoine bâti et d’identifier les registres architecturaux de cet héritage. Pour aboutir à ces objectifs, cette recherche croise en permanence la réalité matérielle du terrain d’étude, première source historique vivante à interroger, avec l’analyse de nombreuses sources historiques archivistiques inédites, graphiques et écrites (plans à différentes échelles, permis de construire, dossiers de rues, rapports, procès-verbaux, correspondances, etc.) résultant d’un important travail de dépouillement mené dans différentes archives dispersées entre l’Algérie et la France, représentant plus de 10 000 sources d’archives historiques de première main collectées et mobilisées. Cette démarche inclut également la constitution d’un SIG historique pour le patrimoine architectural et urbain de Constantine (1837-1962), ce qui n’existe pas encore pour la ville, à partir de la capitalisation des données archivistiques. Les données sont spatialisées par le biais d’une cartographie historique et de leur géoréférencement. Ce travail a permis également de produire une analyse spatiale et une cartographie détaillée et rigoureuse des transformations de la ville, ainsi qu’une datation précise du bâti à ses différentes échelles entre 1837 et 1962. Cette base de données numérique pour la connaissance de cet héritage, à l’échelle du bâti et de la ville pourrait contribuer au développement d’un instrument de sensibilisation, d’aide à la décision, de protection et de valorisation de cet héritage architectural et urbain. Ainsi pour connaître en profondeur l’héritage architectural et urbain de Constantine datant des XIXe et XXe siècles, pour sa reconnaissance, protection et mise en valeur, cette thèse de Doctorat s’articule en trois grandes parties. La première partie traite de l’histoire spatiale du territoire qui retrace, depuis la prise de Constantine par les troupes françaises jusqu’à la fin de la période coloniale, les évolutions et les différentes logiques de la production de l’espace à l’échelle du territoire de la ville, y compris les grandes infrastructures. Elle retrace les importants et profonds changements apportés à l’espace de la ville dans le contexte d’une conquête militaire violente en 1837, suivie par 125 années de colonisation. Elle permet d’appréhender chronologiquement les différentes transformations à l’échelle du territoire de la ville de Constantine entre 1837 et 1962, ainsi que les logiques de la production de l’espace urbain pendant cette période et les jeux d’acteurs impliqués dans chaque phase. Elle met alors en évidence et étudie en détail, à l’échelle de la ville dans son intégralité, la complexité de la matérialité de l’espace constatée aujourd’hui, à travers une histoire de la production de l’espace urbain entre 1837 et 1962. Pour cela, il s’agit de mettre en exergue et d’analyser les interactions dans la fabrication de la ville avec les différents pouvoirs et contextes, selon les différentes périodes. Il s’agit également de montrer la complexité du processus de décision entre les différents acteurs pour chaque opération. Cette production a en effet impliqué de nombreux jeux d’acteurs publics (militaires et civils) comme privés dans des contextes politiques différents, que ce soit à l’échelle locale (Constantine), à l’échelle centrale (gouvernement général à Alger) ou à l’échelle de la métropole (Paris). Les nombreux et importants changements politiques comme ceux des acteurs décisionnels successifs aux différents échelons ont eu un impact sur l’aménagement de l’espace urbain à Constantine, en mettant en scène des stratégies et des intérêts opposés, dans la dynamique complexe de la politique coloniale. En plus de l’évolution successive de la ville à travers les différentes opérations d’aménagement, l’histoire des grandes infrastructures urbaines créées et développées à Constantine tout au long du XIXe et du XXe siècle, est retracé, y compris celles de plusieurs infrastructures industrielles et techniques remarquables. Retracer cette histoire spatiale et comprendre toutes ces logiques de transformation et de fabrication de l’espace urbain est nécessaire en effet pour connaître d’abord les valeurs historiques de ce patrimoine. Ainsi, l’autre apport de cette première partie a été d’appréhender le patrimoine architectural et urbain à l’échelle du territoire, afin de comprendre le tissu urbain dans son ensemble, à l’échelle de toute la ville, pour connaître cet héritage bâti à cet échelle et dégager de premières valeurs patrimoniales (historique, urbaine, architecturale, esthétique, techniques, des acteurs) de ce territoire et des infrastructures datant de cette période. La deuxième partie traite de l’histoire à l’échelle des quartiers et des opérations d’urbanisme et en particulier aux échelles des lotissements, sous-lotissements et rues. Le processus des transformations dans la ville existante (Rocher) et l’histoire approfondie des nouveaux quartiers, sont retracés. En effet, la ville de Constantine a connu pendant la période coloniale française d’une part des opérations d’urbanisme successives qui se sont traduites par des interventions – destructions, transformations, réaménagements – sur le tissu ancien existant (Rocher) où habitait jusque-là la majorité de la population autochtone. Il y a eu d’autre part, des opérations relatives aux extensions au-delà du Rocher à travers la création de nouveaux quartiers, dans une seconde étape, afin de répondre au besoin de développement de la ville, dû à l’accroissement progressif de la population suite à l’expansion coloniale. Ces extensions et quartiers au-delà du Rocher datant de cette période, ont été très peu étudiés et leur histoire avec leur processus d’édification restent largement méconnus. L’histoire des quartiers du Coudiat-Aty, Sidi Mabrouk, El Kantara, Saint-Jean, Saint-Antoine, Faubourg Lamy et Bellevue est alors retracée en profondeur, en montrant notamment les acteurs et les multiples interventions publiques et privées en termes de maitrise d’œuvre, maitrise d’ouvrage et financement de ces opérations d’aménagement. Ainsi l’autre apport de cette deuxième partie est de connaître l’histoire de ces quartiers en détail en décomposant, identifiant et datant leurs lotissements, sous-lotissements et rues. Elle montre leur édification progressive depuis leur genèse jusqu’à leur achèvement. Cela a permis de dégager d’autres valeurs patrimoniales, à ces échelles. La troisième partie traite de l’histoire de l’architecture à l’échelle des bâtiments produits entre 1837 et 1962 dans les différents secteurs de la ville ainsi que l’évolution des modèles architecturaux et leur circulation. Elle permet de mettre en exergue l’histoire et la richesse de la production architecturale à Constantine pendant les XIXe et XXe siècles à travers l’identification, la caractérisation et la datation de ces architectures dans la ville à travers une classification spatiale, par quartier et rue. Elle traite également de la question importante des acteurs privés de la production de la ville. En effet, les acteurs publics et privés sont présents tout au long de la période dans le développement de la ville. Dans cette partie, seront identifiés et étudiés les bâtisseurs et autres professionnels du bâtiment (architectes, entrepreneurs, ingénieurs, sculpteurs, urbanistes) qui ont exercé à Constantine en marquant le paysage urbain de leur empreinte, et qui pour leur quasi-majorité sont restés jusqu’à aujourd’hui méconnus. Il en est de même pour les acteurs industriels et investisseurs privés, qui ont joué également un rôle important dans la fabrication de l’espace. Aussi, cette partie analyse transversalement les différentes formes d’habitat et leur évolution, à travers l’étude des typologies architecturales domestiques. Elle examine également la circulation des modèles d’architecture et d’urbanisme entre Constantine et la métropole, et enfin la question importante dans un contexte de colonisation des traitements différentiels entre Algériens et population européenne dans l’espace urbain, à travers l’analyse de certaines opérations et programmes d’habitat. L’autre apport de cette troisième partie est alors l’approfondissement des valeurs patrimoniales, d’un point de vue architectural, historique, esthétique et technique, à l’échelle du bâti (échelle de l’architecture). Elle met ainsi en exergue la diversité et la richesse architecturale dans la ville, mais également les différents programmes qui se sont succédés, nous permettant de comprendre pourquoi, comment, quand, où, par qui, ils ont été réalisés mais aussi à qui ils étaient principalement destinés.