Doctoral theses / أطروحات الدكتوراه

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    Identification des patients à haut risque de pied diabétique
    (Université Constantine 3 Salah Boubnider, Faculté de médecine, 2025) Touati, Fedia; Kitouni, Yacine
    Introduction : Le pied diabétique est une complication fréquente, grave et redoutable du diabète, qui altère la qualité de vie des patients, avec des coûts socio-économiques importants, ce qui en fait un problème de santé publique. Il peut aboutir à une amputation qui est précédée dans 80 % des cas d’un ulcère du pied (UPD). Ce dernier aurait pu être évité par un dépistage régulier et rigoureux. Objectifs : Le but principal de ce travail était d’identifier les facteurs favorisants un haut risque de pied diabétique après stratification du risque selon la classification de l’IWGDF, afin de proposer un dépistage ciblé des patients. Les objectifs secondaires étaient d’établir le profil cardio-métabolique de ces patients, de rechercher une corrélation entre le syndrome d’apnée obstructive du sommeil et le risque podologique et enfin de décrire l’application par les patients des règles d’autosoins du pied. Matériel et méthodes : C’est une étude transversale descriptive dans une population de patients ambulatoires de la consultation de médecine interne du CHU de Constantine, indemnes de pied diabétique actif, le haut risque podologique a été défini comme étant les patients du grade 2 et 3 de l’IWGDF. La neuropathie sensitive a été définie par la perte de la sensation de protection (PSP) évaluée par le test de monofilament et confirmée par l’Ipswich test, la maladie artérielle périphérique par la diminution ou l’abolition d’un des pouls périphériques du même côté. Résultats : 221 patients ont été répartis selon leur risque podologique de l’IWGDF en grade 0 (très faible risque) : 138, grade 1 (faible risque) : 15, grade 2 (risque modéré) :56 et le grade 3 à risque élevé : 12. Un haut risque de pied diabétique a concerné 30,7 % de cette série, soit presque un tiers des patients qui nécessitent une prévention ciblée. La prévalence de la PSP, de la maladie artérielle périphérique, des déformations, un antécédent d’UPD, et d’amputation ont concernés respectivement 22,2 %, 28,5%, 53,3 %, 10% et 0,5 % des patients. Les comorbidités objectivées dans cette étude sont : L’HTA dans 60.6 % des cas, une dyslipidémie dans 57,9 %. Le tabagisme actif a concerné 6,3% des patients. L’IMC moyen était de 28,44 ±4,56 kg/m ² chez les hommes et 31,14 ± 4,79 kg/m² chez les femmes, une obésité a été retrouvée chez 104 patients (47,1 %) et 83 (37,6 %) étaient en surpoids. Une polygraphie était positive chez 52 sur les 112 réalisées, on ne retrouve pas de corrélation entre un haut risque de pied diabétique et l’apnée du sommeil dans cette série. Après une analyse multivariée, les facteurs indépendamment associés à un haut étaient : Le sexe masculin p 0,002 OR : 0.22 [0.08-0.58 IC 95%], un âge ≥ 60 ans.
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    Syndrome d’apnées-hypopnées obstructives du sommeil dans le milieu militaire
    (Université Constantine 3 Salah Boubnider, Faculté de médecine, 2020) Jouini, Mohamed Essaid; Benchaoui, Mounira
    Introduction Le syndrome d’apnées hypopnées obstructives du sommeil (SAHOS) est un problème de santé de plus en plus préoccupant aussi bien dans la population civile que la population militaire. Les militaires non traités sont exposés à un risque accru d’accident de circulation, d’accidents de travail et de comorbidité cardio-vasculaire. En outre, le SAHOS est directement impliqué dans l’aptitude opérationnelle des jeunes militaires d’active accomplissant des missions très sensibles d’où l’intérêt de le dépister et le prendre en charge. Objectif Les principaux objectifs de ce travail sont l’évaluation des 03 questionnaires de dépistage du SAHOS (le Berlin, STOP-BANG, Echelle d’Epworth) à prédire le risque du SAHOS chez les militaires d’active ainsi que la description des particularités de prise en charge diagnostique et thérapeutique afin de pouvoir redresser le profil d’un militaire chez qui le SAHOS est redouté. Matériel et méthode Il s’agit d’une étude descriptive, transversale, prospective et monocentrique qui s’est déroulée au service ORL et CCF /HMRUC/5°RM sur une période de deux ans. L’étude inclut les patients qui se présentent en consultation ORL pour une suspicion du SAHOS. Tous les patients concernés par l’étude ont répondu aux 03 questionnaires. Un examen orl détaillé de la sphère orl a été réalisé. De même, tous les patients ont bénéficié d’un enregistrement polysomnographique pour confirmer le diagnostic du SAHOS. Enfin, une prise en charge thérapeutique a été proposée pour les patients porteurs d’un SAHOS. Résultats 209 patients du sexe masculin sont inclus dans l’étude, L’âge moyen était de 34,54±7,24 avec un IMC moyen de 30,83±4,8 kg/m2. L’échantillon comprenait 110 (52,6%) sujets indemnes et 99 (47,4%) sujets atteints du SAHOS. Parmi les patients porteurs d’un SAHOS, 42 (20,1%) patients avaient un SAHOS sévère, 31 (14,8%) patients avaient un SAHOS modéré et 26 (12,5%) patients avaient un SAHOS léger. Le questionnaire STOP BANG avaient la sensibilité la plus élevée à prédire le SAHOS (94,9%), Le SAHOS sévère (92,9%), le SAHOS modéré (96,8%), le SAHOS léger (96,2%) comparativement au Berlin (82,8%, 88,1%, 77,4%, 80,8%) et à l’ESS (76,8%, 81%, 77.4%, 69,2%). Des corrélations positives ont été objectivées entre la sévérité du SAHOS évaluée par l’IAH d’un côté, et l’âge, l’IMC, le tour du cou, le tour du taille, la nycturie, la présence de comorbidité, score de Friedman, score de Mallampati modifié, stade de Friedmann, nombre de site obstructif objectivé par la manœuvre de Müller (MM), l’index de microéveil, l’index de désaturation en oxygène (IDO), la saturation nocturne moyenne en oxygène basse de l’autre côté. Cependant, aucune corrélation positive n’a été mise en évidence entre l’IAH d’un côté, et l’ESS, la somnolence diurne autodéclarée, le tabac, la consommation d’alcool, le risque accidentel, le volume de l’amygdale linguale, la durée maximale de l’apnée et la durée maximale de l’hypopnée de l’autre côté. Les patients apnéiques ont bénéficié d’une prise en charge thérapie. 47 (47,5%) patients parmi eux ont reçu un traitement chirurgical. Un traitement par PPC a été proposé pour 31 (31,3%). Un seul patient a accepté le port de l’OAM. Un traitement positionnel a été indiqué chez 16 (16,2%) patients. Des règles hygiéno-diététiques ont été préconisé pour 12 (12,1%) patients. Conclusion Le STOP BANG a une qualité supérieure par rapport le Berlin et l’ESS dans le dépistage du SAHOS compte tenu de sa sensibilité supérieure ainsi que sa facilité d’emploi. Par conséquence, nous recommandons son utilisation lors des différentes visites (visite de recrutement, visites de maintien en activité, visites systématiques) au sein de notre armée. Sur le plan de prise en charge thérapeutique, plusieurs défis imposés par l’environnement militaire et les exigences professionnelles (travail de garde, activités opérationnelles) peuvent influencer l’observance et le choix de la PPC (traitement de référence). Nos résultats en matière de la chirurgie du SAHOS sont encourageants imposant cette modalité thérapeutique comme une alternative très puissante dans le traitement du SAHOS chez les militaires. Cependant, La formation des chirurgiens ORL sur les nouvelles techniques chirurgicales dans ce domaine comme la chirurgie robotique et l’implantation nerveuse doit être une priorité.
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    Diabète gestationnel dans la commune de Constantine
    (Université Constantine 3 Salah Boubnider, Faculté de médecine, 2013) Bensalem, Samia; Roula, Daoud
    Introduction La grossesse est une situation diabétogène de par les modifications du métabolisme glucidique qu'elle induit. Cette dysrégulation glycémique est susceptible d'entrainer chez des gestantes ayant une fonction endocrine pancréatique déficiente, ce qui est convenu d'appeler diabète gestationnel (DG). Cet état morbide peut être responsable de conséquences diverses aussi bien chez la mère que chez le fœtus et le nouveau-né. La prévalence du DG est diversement rapportée dans la littérature, en fonction des critères diagnostiques et des méthodologies de dépistage utilisés. L'IADPSG vient d'émettre de nouveaux critères diagnostiques plus sensibles, qui permettront, s'ils feraient l'unanimité, d'uniformiser le dépistage et de déterminer la prévalence réelle de la maladie. Les principaux facteurs de risque du DG jusque là identifiés sont un âge supérieur ou égal à 25 ans, un IMC supérieur ou égal à 35 kg/m², un antécédent de diabète gestationnel, un antécédent de macrosomie et un antécédent de diabète chez un ou plusieurs membres apparentés du premier degré. Matériel et Méthodes Il s'agissait d'une étude transversale à visée descriptive, menée du 20 janvier 2009 au 20 janvier 2011, dans la ville de Constantine. Le but de notre travail était d'estimer la fréquence du DG, d'en décrire le contexte clinique et d'en évaluer la morbi-mortalité foto-maternelle. Ont été recrutées 432 parturientes, 279 multigestes et 153 primigestes, dont l'âge moyen global était de 28.94 ± 5.18 ans. L'âge moyen de la grossesse au dépistage était de 26.2 ± 0.8 semaines d'aménorrhée. Le dépistage du DG a été entrepris entre la 24 et 28me semaine d'aménorrhée, selon les critères diagnostiques OMS 1999. La sensibilité diagnostique des critères IADPSG a été testée. Résultats La fréquence du DG était de 6.20 %, selon les critères de l'OMS de 1999, et de 14,6 % selon les critères de l'IADPSG. A en juger par les taux de macrosomie observés, les critères IADPSG étaient nettement plus sensibles en terme de diagnostic du DG que les critères OMS. Les facteurs de risque potentiels de DG relevés étaient l'âge supérieur à 30 ans, la multiparité, la surcharge pondérale, les antécédents personnels de mort-nés et d'avortements spontanés, et les antécédents familiaux au premier degré de diabète sucré, d'hypertension artérielle et d'obésité. 85% des diabétiques ont dû subir un traitement insulinique, après échappement thérapeutique au régime hygiéno-diététique seul. Aucun décès maternel, foetal ou néonatal n'a été enregistré. S'agissant de la morbidité foto-maternelle, la prise de poids exagérée, les hospitalisations de jour, les épisodes infectieux, l'hydramnios, les menaces d'accouchement prématuré, l'accouchement par vole haute, la macrosomie, étaient observés plus fréquemment chez les diabétiques que chez les non diabétiques. La prématurité néo-natale est d'environ 12 fois plus fréquente chez les diabétiques que chez les non diabétiques. Le poids de naissance était intimement lié aux moyennes glycémiques maternelles, conformément au modèle obtenu par l'étude HAPO. Un IMC supérieur à 27 kg/m² était associé de manière indépendante à la survenue de la macrosomie. Par rapport aux critères OMS, le taux de macrosomie obtenu avec les critères IADPSG était majoré de 67 %. La réanimation, Thypoglycémie et l'hypocalcémie néonatales ont concerné beaucoup plus fréquemment les nouveau-nés de mères diabétiques. A la 12 semaine du post-partum, 18.5 % des diabétiques ont gardé un statut d'intolérance au glucose à l'épreuve d'HGPO.
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    Maladie cœliaque et diabète de type 1 de l'adulte
    (Université Constantine 3 Salah Boubnider, Faculté de médecine, 2013) Kitouni, Yacine; Roula, Daoud
    Introduction La maladie cœllaque et le diabète de type 1 sont deux pathologies auto-immunes dont la prédisposition génétique est partagée et l'association très fréquente. La prévalence de la maladie coeliaque chez le diabétique adulte de type 1 est très variable selon les régions du monde. Le but de cette étude était d'en déterminer la prévalence chez les diabétiques de type 1 adultes dans la Wilaya de Constantine et d'en décrire les aspects cliniques et biologiques. Matériel et méthodes Il s'agissait d'une étude transversale descriptive menée sur une période s'étalant du 1 mars 2008 au 31 mars 2010. Ont été recrutés 253 diabétiques de type 1, 119 hommes et 134 femmes, âgés de 16 à 65 ans, la moyenne d'âge étant de 26.73 ± 8.19 ans. La durée moyenne d'évolution du diabète était de 9.84 ±7.28 ans.. Le dépistage de la maladie cœliaque a été effectué par la recherche des Anticorps Anti Gliadine de type IgA et IgG et des Anticorps Anti TransGlutaminase de type IgA et IgG. Des biopsies duodéno- jéjunales ont été pratiquées chez les patients ayant eu au moins une des sérologies positive. L'ensemble des diabétiques a été soumis à un bilan clinique et biologique exhaustif. Résultats 55 patients avaient au moins une des sérologies positive, et 44 d'entre eux ont consenti à se soumettre à l'examen endoscopique digestif et à la biopsie duodéno-jéjunale. 38 patients ont eu une confirmation histologique de la maladie coeliaque. La séroprévalence de la maladie était de 21.73% et la prévalence de 15.57 % chez les sujets ayant subi l'examen endoscopique. Tous les anticorps de la maladie cœliaque avaient une excellente spécificité. Le meilleur concours au diagnostic de la maladie cceliaque était obtenu lorsque deux tests immunologiques étaient utilisés en association. C'était l'association du test aux IgA Anti tranGlutaminase et du test aux IgG Anti Gliadine qui paraissait être la plus contributive au diagnostic (Se=94.74%, Sp=95.15%, VPP=78.26% et VPN-98.99%). L'origine rurale et un antécédent familial de maladie coeliaque sont deux notions beaucoup plus fréquemment retrouvées chez les diabétiques avec maladie coeliaque que chez les diabétiques sans maladie cœliaque (respectivement p=0.01; OR-3.14 et p=0.00084; OR=3.6). L'alternance diarrhée-constipation était plus fréquente [OR 2.6 IC 95% (41.3-5.3) (p=0.003)], de même que le ballonnement abdominal (OR 2.12 IC 95% (1.05-4.27) (p=0.02)]. Chez les diabétiques avec maladie crellaque, la dose quotidienne d'insuline en fonction du poids était plus basse (0.85±0.22 vs 0.80±0.20 UI/Kg/) (p=0.04)] et le nombre mensuel d'épisodes hypoglycémiques modérés diurnes plus élevé [14.94111.34 vs 11.25±11.22 (p=0.03)]. Sur le plan biologique, les sujets avec maladie cœliaque avaient plus fréquemment un taux de triglycérides normal (p=0.009), une hyposidérémie (p=0.001) et une hypomagnésémie (p=0.04). Conclusion La prévalence de la maladie coeliaque chez les diabétiques de type 1 adultes est très élevée dans la population constantinoise. Ce constat justifie son dépistage systématique à plus large échelle, d'autant qu'elle est dépourvue de caractéristiques cliniques et biologiques établies, à même de la différencier chez les diabétiques de type 1.
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    Dépistage des lésions HPV pour prévenir le cancer du col de l’utérus a propos de 1000 cas
    (Université Constantine 3 Salah Boubnider, Faculté de médecine, 2016) Boutebba, Fouzia; Sekhri, Abdelhamid
    Le cancer du col de l’utérus représente un problème majeur de santé publique en Algérie, cependant il n’existe aucun programme de dépistage organisé. Nous rapportons dans ce travail une étude rétrospective pour évaluer l’intérêt du frottis cervico-vaginal dans le dépistage des lésions HPV à travers l’expérience du laboratoire d’Histologie-Cytologie du CHU de Constantine durant une période de trois ans allant de 2009 à 2011 portant essentiellement sur la willaya de Constantine et les willayas voisines. Le rôle de l'HPV, dans la genèse du cancer du col est incontestable. Le faible nombre de cancers du col utérin qui a été trouvé est trompeur. Le cancer du col utérin reste le deuxième cancer de la femme en Algérie tant du point de vue morbidité que sur le plan mortalité. Une politique de surveillance systématique des affections génitales (frottis cervico-vaginal de dépistage) doit être mise en place.
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    Etude épidémiologique et prise en charge thérapeutique des malformations ano-rectales dans le constantinois
    (Université Constantine 3 Salah Boubnider, Faculté de médecine, 2015) Bensebt, Amina Amel; Boussouf, Mohamed Salah
    Afin d’étudier les différents aspects épidémiologiques des MAR dans le Constantinois et de faire le point sur l’état actuel de la prise en charge dans notre contexte, nous avons étudié une série de 125 malades porteurs de MAR qui ont été pris en charge au Service hospitalo-universitaire de chirurgie pédiatrique de Constantine entre janvier 2005 et décembre 2012. La fréquence des MAR est de 15,6 cas par an avec une proportion de 1,4%. Elles représentent 15,9% de l’ensemble des urgences chirurgicales néonatales à la CCI Constantine. Le taux de malformations associées dans notre série est de 47,2% essentiellement dans les formes graves. Les malformations cardiaques représentent 15,2%, souvent très graves mettant en jeu le pronostic vital. La prise en charge est médico-chirurgicale suivie d’une estimation des résultats fonctionnels. Sur les 107 malades opérés, 85 ont été suivis. On a recensé 42 formes graves et 43 formes basses. Les résultats fonctionnels évalués à l’âge de 03 ans pour les formes basses sont jugés très bons avec une défécation volontaire de 97,5% et une continence totale de 90% selon le score de Krickenbeck. Dans les formes graves, la défécation volontaire est de 82,9% avec une continence totale estimée à 48,6%. Afin de démontrer que la prise en charge précoce est synonyme d’un bon résultat fonctionnel, nous avons répartis nos patients porteurs de MAR graves en fonction de l’âge au traitement radical par la technique de Pena en deux groupes : le groupe A (≤ 6mois) et groupe B (>6 mois). En effet, dans l’évaluation de la continence, les résultats cliniques (scoring) et paracliniques sont meilleurs dans le groupe A avec une défécation volontaire à 92,3 %. Le scoring à des âges différents de 3, 4 et 5 ans authentifie la maturation neurologique du contrôle de la fonction de défécation. En conclusion, l’analyse de cette série confirme les bons résultats fonctionnels de la chirurgie précoce des MAR, en dehors des facteurs de mauvais pronostic propres à la malformation ellemême.
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    Les infections urinaires de la femme enceinte à Constantine
    (Université Constantine 3 Salah Boubnider, Faculté de médecine, 2015) Boulakehal, Nadia; Segueni, Abdelaziz
    Il s’agit d’une étude prospective descriptive de type longitudinal, de janvier 2009 à décembre 2013. Elle a porté sur le dépistage par bandelette urinaire de la bactériurie asymptomatique et sur l’étude des aspects épidémiologiques, cliniques et bactériologiques des pyélonéphrites aiguës chez la femme enceinte à Constantine. Parmi les 587 femmes enceintes qui ont bénéficié d’un dépistage, 8 % ont présenté une bactériurie asymptomatique. La VPP de la bandelette (leucocytes et nitrites positifs) est de 74.2 %. Le maximum de cas est survenu au cours du 3ème et 5ème mois de grossesse. Les antécédents d’infections urinaires et la nulliparité sont associés de manière significative à la bactériurie. Le traitement était fonction de l’antibiogramme, la céfalexine a été prescrite dans 42.5 % des cas. Durant la même période, nous avons recruté au service des maladies infectieuses du CHU Dr Benbadis de Constantine 134 cas de pyélonéphrites aiguës, documentées bactériologiquement. L’âge moyen était de 27.6 ans ± 5.3. Les primigestes étaient les plus touchées (71.6 %). 90.3 % des cas sont survenus au cours des deuxième et troisième trimestres. Les lombalgies fébriles associées ou non aux signes urinaires ont été retrouvées dans 95.5 %. Escherichia coli a été isolé dans 81 % des cas. Le traitement antibiotique était la céfazoline dans 90.3 % des cas ; le taux de résistance à cet antibiotique était de 17 .6 %. L’évolution sur le plan infectieux était favorable dans tous les cas. Les complications obstétricales sont survenues dans 5.9 % des cas et les récidives dans 8.2 % des cas.
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    Etude de l’association maladie cœliaque et maladies auto-immunes chez l’adulte
    (Université Constantine 3 Salah Boubnider, Faculté de médecine, 2020) Kassama, Zakia; Bouasria, Hamza
    Introduction : La prévalence des maladies auto-immunes (MAI) est élevée chez les patients atteints de maladie cœliaque (MC). Les objectifs de la présente étude étaient de déterminer la prévalence des MAI associées à la MC et de définir chez les patients cœliaques les facteurs de risque de développement de MAI et d'évaluer l'effet du régime sans gluten. Patients et méthodes : Nous avons mené une étude descriptive transversale, prospective et monocentrique au niveau du service de gastroentérologie du CHU de Constantine de janvier 2015 à janvier 2018. Au total, 196 patients atteints de MC confirmée ont été inclus dans l'étude. Les maladies auto-immunes associées à la maladie cœliaque ont été systématiquement dépistées pour déterminer leur prévalence. Les patients ont été divisés en 2 groupes. Le groupe I est composé de patients sans autres MAI cependant, le groupe II est constitué de patients ayant d'une ou plusieurs MAI. Toutes les MAI associées à la MC ont été enregistrées et leur association avec les facteurs de risque a été analysée. Résultats : L'âge moyen des 196 patients atteints de MC était de 35,5 ± 12,02 ans. La prédominance féminine a été retrouvée (151 femmes et 45 hommes ; sex-ratio : 0,29). Parmi 196 patients atteints de MC, 42,86% avaient au moins une MA. Les endocrinopathies auto-immunes et les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin, étaient les MAI les plus fréquentes. La thyroïdite auto-immune était présente dans 14,29% des cas, le diabète de type 1 dans 11,22%, les maladies inflammatoires de l'intestin dans 6,63%, l’anémie pernicieuse (4,08 %) et la dermatite herpétiforme (4,08 %). La polyendocrinopathie auto-immune de type 2 (PEA 2) et le syndrome auto-immun multiple (SAIM) étaient respectivement présents dans 4,08% et 5,61%. L'âge (P: 0,012) et les formes atypiques au moment du diagnostic de la MC (IC: 1,12-2,41; RR: 1,64) étaient les seuls facteurs prédictifs significatifs du développement d'une maladie auto-immune. Conclusion : Nos résultats montre une augmentation de la prévalence des MAI, et plus particulièrement de la thyroïdite d’Hashimoto et du diabète de type 1. De plus, une tendance à la poly-auto-immunité a été observée. Ces résultats soulignent la nécessité du dépistage des MAI chez les patients cœliaques, en particulier chez ceux qui présentent déjà des facteurs de risque.