Magisterium theses / مذكرات الماجستير

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    Le rôle de l’aménagement des espaces publics dans la prévention du risque d’insécurité urbaine
    (Université Constantine 3 Salah Boubnider, Faculté d’architecture et d’urbanisme, 2013) Djeridi, Charaf Anis; Ribouh, Bachir
    L’insécurité en termes de violences urbaines, d’incivilités, d’actes de prédation et de vandalisme, est un risque qui menace la vie en milieu urbain, dont il faut se prémunir. La prévalence de ce risque en milieu urbain se concrétise essentiellement sur son support physique, en l’occurrence ; les espaces publics. Supports de la vie urbaine, cette catégorie d’espaces développe des dynamiques urbaines et structure le fonctionnement urbain. Les espaces publics assument des enjeux majeurs urbains, au regard de leurs statuts, de leurs rôles assignés, de leurs états et de leurs efficacités, au sens où réussir la composition et l’aménagement d’un tel ou tel espace public renvoie à mesurer son efficacité à permettre la concrétisation des dynamiques urbaines. Parmi les enjeux majeurs que doivent assumer les espaces publics, on retrouve celui de la sécurité et de la tranquillité que doit assurer une ville à ses sujets. Un rôle difficilement assumé de nos jours au regard des phénomènes d’insécurité qui prédominent l’espace de la ville contemporaine et en particulier ses espaces publics. La ville de Constantine, métropole, capitale de l’Est Algérien, connait à l’instar des autres grandes villes Algériennes, une prévalence des phénomènes d’insécurité et de violence, qui prédomine ses espaces publics. À l’image des espaces du boulevard de l’Est, ou les données statistiques des services de sécurité témoignent de l’état d’insécurité inquiétant qui prévaut dans cette entité urbaine. Dans une démarche globale et pour prévenir ce risque, le parti pris de cette recherche est de saisir l’impact de la qualité d’aménagement des espaces du boulevard, leurs statuts mal définis et les défaillances de leurs gestions sur l’apparition et la prévalence des phénomènes d’insécurité. Les résultats obtenus au terme de notre investigation sur le terrain apportent des éclairages assez signifiants sur le rôle dichotomique que peut jouer l’aménagement des espaces publics dans la prévention du risque d’insécurité ou dans son apparition.
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    La ville durable, pour quelle planification ?
    (Université Constantine 3 Salah Boubnider, Faculté d’architecture et d’urbanisme, 2014) Kouicem, Fethi; Ribouh, Bachir
    La « ville durable » pose un diagnostic décrit les tendances métropolitaines les plus installées : l’étalement urbain, la tripartition socio-spatiale, les mobilités… Ce constat est largement partagé dans les sciences sociales. La géographie et la sociologie, entre autres, dressent un bilan similaire. La métropole nous échappe, elle devient complexe à lire, difficile à aménager. Cette proximité entre les deux diagnostics peut nourrit la rhétorique de la « ville durable ». Le discours fondateur de la ville durable trouve dans les bonnes pratiques des preuves de sa pertinence en tant que projet. La bonne pratique et un lieu de rencontre-un couplage entre le problème posé et la solution proposée. Ce discours fondateur trouve dans les tendances métropolitaines matière à enjoindre et à condamner. Il devient de la sorte doublement nécessaire : 1- il produit des effets attendus dans la bonne pratique ; 2-il ne produit pas encore les effets attendus dans les métropoles qui continuent leur croissance, leur fragmentation. Ce qui nous le rend encore nécessaire. Ces deux nécessités expliquent sa reproduction, à l’identique, comme discours. Comment sortir de cette reproduction, comment sortir de cette année zéro ? Comment passer outre la preuve qui rend le discours crédible, et outre l’injection qui rend le discours nécessaire ? C’est pour cette raison que la planification attend toujours le signal de sa validation.
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    La médina de Constantine a travers ses vides l’espace public une composante a revaloriser
    (Université Constantine 3 Salah Boubnider, Faculté d’architecture et d’urbanisme, 2014) Sebti, Oussama; Ribouh, Bachir
    constat sur la réalité de la prise en charge du patrimoine bâti en Algérie. Le focus des opérations de réhabilitation sur les pleins du noyau historique au détriment de ces « vides » a la naissance de notre réflexion. La médina dans son ensemble, se présente comme un puzzle urbain, sa trame une solidarité urbaine qui assure à son tour une solidarité sociale du cadre de vie. Dès lors, tout espace. étant e composante du tissu urbain traditionnel, celle de : constantinois comme Nous nous sommes basés sur la logique de sa naissance comme axe principal de notre recherche, visant ainsi la revalorisation de ses « vides » à travers une vision de leurs rôles lle de la médina, dans ses trois contextes : urbain, architectural et social, afin de garantir une réhabilitation intégrée de ses « pleins ». du secteur sauvegardé de la vielle ville de Constantine (notamment les places, Rahbat, souks pas être un élément clé au moment de la projection et de la médinal. Une vision multicritère de la « Place du Palais du Bey » à Constantine démontre le rôle de cet élément organisateur, distributeur et récepteur des pratiques sociales et favorise sa revalorisation comme une composante active du patrimoine urbain.
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    Reconquête de l’identité des villes littorales par l’identification et la valorisation de leur patrimoine maritime
    (Université Constantine 3 Salah Boubnider, Faculté d’architecture et d’urbanisme, 2014) Bouchefirat, Nour El Houda; Ribouh, Bachir
    La construction d’un patrimoine est conditionnée autant par la période historique, que par le contexte qui l’a fait naitre, particulièrement lorsqu’il s’agit du milieu littoral, où la mer a de tout temps influencée les pratiques et la culture des populations maritimes. Ceci a produit des formes originales d’occupation et d’aménagement de l’espace propre au milieu littoral qui, constitue aujourd’hui ce qui est communément appelé les héritages maritimes et portuaires .Ces derniers subissent actuellement une forte pression suite à l’engouement et à la forte urbanisation qui caractérise les espaces côtiers. Cette situation, à l’origine du passage de ces héritages au statut de patrimoine, a permis également de prendre conscience de leurs intérêts dans la reconstruction de l’espace urbain des villes littorales, notamment au niveau européen et américain où les actions se sont multipliées. Bien qu’elles divergent dans leur approche, elles convergent dans leur objectif, qui est celui de la protection et de l’intégration de ce patrimoine dans la reconquête des espaces portuaires. En Algérie, ce type d’héritage reste non identifié voire délaissé, notamment lorsqu’il s’agit d’éléments de l’époque coloniale, qui sont menacés de destruction en l’absence d’une protection juridique adéquate .Toutefois la création du musée maritime d’Alger constitue une lueur d’espoir pour ce patrimoine de valeur. C’est à travers l’étude du cas du vieux port de Bejaia dont l’histoire est remarquablement traduite par ses monuments, que nous avons mis en lumière la situation des héritages maritimes sur terrain. Tout en exposant leurs intérêts patrimoniaux multiples, et les risques qu’ils encourent, notamment avec les nouveaux aménagements que connait actuellement le port de Bejaia. L’objectif de ce mémoire de magistère est de constituer un document qui soit une référence scientifique en matière de patrimoine maritime en général et particulièrement en Algérie. Par ailleurs, il ouvre l’horizon sur de nombreuses pistes de recherches liées à cette thématique d’actualité.
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    La nouvelle muséologie active appliquée à la présentation des sites archéologiques
    (Université Constantine 3 Salah Boubnider, Faculté d’architecture et d’urbanisme, 2015) Kechacha, Imène; Ribouh, Bachir
    L’Algérie regorge de signes tangibles sur le sol de son territoire attestant de son histoire séculaire. En effet, son patrimoine archéologique révèle toute l'originalité d'un territoire façonné par une longue histoire et des conditions culturelles très diverses. L’Algérie est parsemée de sites archéologiques d’une richesse inestimable, couvrant différentes périodes. Une telle diversité qu’elle se prête à en faire un « musée à ciel ouvert ». Ces sites archéologiques sont des plus prestigieux du bassin méditerranéen. Toutefois, ces richesses archéologiques sont sujet de multiples facteurs de dégradation qui résultent des perturbations engendrées par l’état d’ignorance et de délaissement. Ces facteurs sont ceux dont la gravité et la complexité ne peuvent être gérées uniquement par les issus proposées par la politique patrimoniale et mettent en cause les méthodes traditionnelles de conservation. Nos sites archéologiques sont porteurs de valeurs variés, mais, ils sont souvent mal appréciés par leurs visiteurs. Ilssont perçus comme des lieux vétustes abandonnés incapables d’évoquer leur essence. D’un côté, ils sontcaractérisés par une grande vulnérabilité et l’accessibilité du public constitue un facteur de dégradation de taille. De ce fait, la conservation des sites et ressources archéologiques en général requiert une approche renouvelée de mise en valeur qui doit assurer la pérennité et la transmission du patrimoine. Pour cela la muséologie a renouvelé ses attitudes et créé un courant d’une « nouvelle muséologie active» qui fait des évolutions spectaculaires dans le domaine de la présentation des sites archéologiques. S’inscrivant dans cette lignée de pensée, l’intérêt global de notre étude est la présentation et la valorisation d’une partie de notre patrimoine archéologique et d’enrichir la base de données actuelles sur les sites archéologiques. Ainsi, elle met en exergue un certain nombre de problèmes relatifs à la lecture et l’interprétation de ce patrimoine archéologique. L’objectif de cette initiation à la recherche est d’exploiter les évolutions de la nouvelle muséologie, pour atteindre une bonne présentation des sites archéologiques qui sera à la fois soucieuse des attributs de la conservation pour assurer leur durabilité et prend en charge les exigences des publics dans toutes leurs diversités. L’appliquer sur le site archéologique de la Pointe-Noire à Jijel, qui souffre aujourd’hui des difficultés de présentation et de conservation en l’absence d’outil réglementaire efficient.