Mémoires en Pharmacie / مذكرات في الصيدلة

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    La phytovigilance au sein du CHU de Constantine
    (Université Constantine 3 Salah Boubnider,Faculté de Médecine, 2025) BELGORI, FERIEL; GHELAM, AMIRA; Encadré par :Dr. AMROUNI, RYM
    Abstract The survey conducted at the University Hospital of Constantine shows that the use of medicinal plants remains widespread in Algeria, involving 54% of respondents. This traditional practice is predominantly upheld by women (75%), reflecting their role as keepers of herbal knowledge. While 16% of users are illiterate, the practice also includes educated individuals, with 25% having a secondary education and 21% a university level. Technically, infusion is the most common preparation method (53%), followed by decoction. Leaves are the most frequently used plant part (32%). The most represented botanical families are Lamiaceae, Apiaceae, and Asteraceae, each with various therapeutic uses. However, the study highlights a public health concern: about 11% of users report adverse effects. This emphasizes the need for appropriate therapeutic education and strengthened phytovigilance to ensure the safe and informed use of herbal medicine. Résumé L'enquête menée au CHU de Constantine révèle que l'usage des plantes médicinales reste très répandu en Algérie, concernant 54 % de la population interrogée. Cette pratique thérapeutique traditionnelle présente des caractéristiques sociodémographiques marquées : elle est principalement portée par les femmes (75% des usagers), confirmant leur rôle de gardiennes du savoir phytothérapeutique. Bien que 16% des utilisateurs soient analphabètes, la pratique touche également des personnes instruites 25% ont un niveau secondaire et 21% universitaire. Sur le plan technique, l’infusion constitue le mode de préparation privilégié (53% des cas), suivie de La décoction. Les feuilles représentent la partie végétale la plus utilisée (32%). Les familles botaniques dominantes sont les Lamiaceae, Apiaceae et Asteraceae, avec des applications thérapeutiques différentes. Cependant, l'étude met en évidence un enjeu de sécurité sanitaire : environ 11% des usagers rapportent des effets indésirables. Cette donnée souligne l'importance de développer une éducation thérapeutique adaptée et de renforcer la phytovigilance pour garantir un usage sûr et éclairé de la phytothérapie.
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    Enquéte éthonobothanique sur les plants médicinales utilisées dans le traitement du syndrome des ovaires polykystiques.
    (Université Constantine 3 Salah Boubnider,Faculté de Médecine, 2025) Soufane, Amina; Rouibah, Oumeima; Encadré par :Dr. Khouri, Sara
    - Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) constitue le trouble endocrinien le plus fréquent chez les femmes en âge de procréer. Et la phytothérapie, en tant que médecine complémentaire ou alternative, fait l’objet d’un intérêt croissant tant chez les patientes que dans la recherche scientifique pour le traitement du SOPK. Pour cela, une étude éthnobotanique a été réalisée dans les wilayas de Constantine et de Jijel en ciblant deux populations : les femmes atteintes du SOPK et les herboristes locaux. Cette étude visait à recenser les plantes médicinales utilisées dans le traitement du SOPK, à déterminer leur fréquence d’usage et leur importance dans les pratiques thérapeutiques locales. L’enquête éthnobotanique, menée sur une période de quatre mois, a consisté en des entretiens, réalisés à l’aide de fiches questionnaires, auprès de 30 herboristes et 170 femmes atteintes du SOPK. Les résultats obtenus indiquent que 68,18% des femmes interrogées ont eu recours à la phytothérapie, principalement dans la tranche d’âge 20-29 ans (56,73%). Les plantes les plus citées sont Atriplex halimus (64,42%), Origanum majorana (41,35%) et Salvia officinalis (36,54%) généralement consommées sous forme d’infusion. Parmi les utilisatrices, 54,8% rapportent une amélioration de leur état, tandis que 23,1% déclarent n’avoir constaté aucun effet et 13,5% ont signalé des effets indésirables. Par ailleurs, les résultats d’interrogation des herboristes confirment la prédominance des mêmes plantes : A.halimus (93,3%), S. officinalis (73,3%) et O. majorana (66,67%). De plus, les résultats soulignent l’importance de la phytothérapie dans la gestion du SOPK dans les régions étudiées, et mettent en lumière des usages traditionnels qui nécessitent une évaluation scientifique approfondie. En conclusion, cette étude ouvre de nouvelles perspectives pour améliorer le traitement du SOPK. Elle établit une base de données pour de futures recherches sur les traitements d’origine végétale et le développement de nouveaux médicaments. -Polycyctic ovary syndrome PCOS is the most common endocrine disorder affecting women of chidbearing age. And phytotherapy, as a complementary or alternative medicine, is the subject of growing interest both among patients and in scientific research for the treatment of PCOS. To this end, an ethnobotanical study was carried out in the wilayas of Constantine and Jijel, targeting two populations: women with PCOS and local herbalists. The aim of the study was to identify medicinal plants used in the treatment of PCOS, to determine their frequency of use and their importance in local therapeutic practices. The ethnobotanical survey, conducted over a four-month period, consisted of interviews, using questionnaire forms, with 30 herbalists and 170 women with PCOS. The results show that 68.18% of the women surveyed had used herbal medicine, mainly in the 20-29 age group (56.73%). The most frequently cited plants were Atriplex halimus (64,42%), Origanum majorana (41,35%) and Salvia officinalis (36,54%), generally consumed in infusion form Among users, 54.8% reported an improvement in their condition, while 23.1% reported no effect at all, and 13.5% reported adverse effects. Furthermore, the results of herbalists interviews confirm the predominance of the same plants: A.halimus (93,3%)? S.officinalis (73,3%) and O.majorana(66,67%). Furthermore, the results underline the importance of phytotherapy in the management of PCOS in the regions studied, and highlight traditional uses that require further scientific evaluation. In conclusion, this study opens up new perspectives for improving the treatment of PCOS. It establishes a database for future research into plant-based treatments and the development of new drugs. -متلزمة المبيض المتعدد الكيسات هي اكثراضطرابات الغدد الصماء شيوعا التي تصيب النساء في سن النجاب. و يحظى ملخص العلج بالنباتات، كطب تكميلي او بديل، باهتمام متزايد بين المرضى و في مجال البحث العلمي في علج تكيس المبايض. ولهذا الغرض أجريت هذه الدراسة الثنوبوثانية في وليتي قسنطينة وجيجل، مستهدفة فئتين : النساء المصابات بالمتلزمة و المعالجين بالاشاب المحليين. و كان الهدف من هذه الدراسة هو تحديد النباتات الطبية التي تستخدمها النساء لعلج متلزمة تكيس المبايض، مع تحديد مدى تواتر استخدامها، وأهميتها في ممارسات العلج بالنباتات محليا. تالف المسح العرقي النباتي الذي اجري الى مدى 4 أشهر من خلل إجراء مقابلت وجها لوجه مع 30 معالج بالاشاب و 170 إمرأة مصابة بالمتلزمة 29-20 ااما )56.73%). أظهرت النتائج أن 68.18% من النساء اللتي شملهن الستطلع ااتمدن العلج بالاشاب، معظمهن في الفئة العمرية )36.54%) وتستهلك بشكل رئيسي كمنقوع للوراق. النباتات الكثر ذكرا هي أثريبلكس هاليموس)64.42%) ، أوريجانوم ماجورانا )41.35%) و سالفيا أوفيسيناليس حين أفادت 13.5% أخريات أنهن اانين من آثار جانبية. بينما أفادت 54.8% من اللواتي يستخدمن الاشاب بتحسن حالتهم ذكر 23.1% منهم أن هاته النباتات غير فعالة في أوفيسيناليس )73.3%) و أ. ماجورانا )66.67%) . في الوقت نفسه أكدت نتائج الستبيان مع المعالجين بالاشاب هيمنة نفس النباتات حيث أ. هاليموس)93.3%) ، س لية في الم الدوية حول العلجات العشبية لمتلزمة تكيس المبايض، و تطوير أدوية جديدة.
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    Etude de l’activité analgésique de 3 plantes médicinales : Revue bibliographique
    (Université Constantine3 Salah Boubnideur, Faculté de médecine, 2020) Glouh Assia; Mansouri Souad; Encadré par :Dr. Brik. N
    Résumé : La douleur est devenue depuis quelques années un problème de santé publique, c’est l’un des défis majeurs pour les systèmes sanitaires du 21 ème siècle. Les plantes ont toujours occupé une place importante dans la phytothérapie et la médication traditionnelle de la douleur à travers le monde. Ce travail conduit à étudier via une revue bibliographique, l’activité analgésique de trois plantes médicinales : Salvia officinalis, Salix alba et Ulmus campestris. Les études ont monté que ces plantes ont un effet analgésique très important, confirmant la validité de leur indication traditionnelle. Dont les résultats renforcent la perspective de leur exploitation dans le développement de nouveaux médicaments afin d’améliorer la prise en charge de la douleur.
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    Plantes Médicinales Utilisées Durant La Pandémie COVID-19 Enquête Ethnopharmacologique Et Monographies
    (Universite Constantine3 Salah Boubnidere, Faculte de médecine, 2021) Boubidi, Roumaissa; Kerkatou, Amina; Salmi, Fatma; Encadré par:Pr.Belkhiri Abdelmalik
    RÉSUMÉ : Dans le cadre de contribuer aux études sur la nouvelle pandémie du covid-19, et recueillir des informations sur le recours aux plantes médicinales, la présente étude a été entreprise pour : -Développer des monographies sur les plantes médicinales les plus utilisées à titre préventif ou curatif par la population algérienne pendant la pandémie de la Covid-19. Pour cela on a réalisé une enquête éthnopharmacologique, et après avoir recensé les plantes utilisées par la population questionnée on a développé des monographies à partir d’une recherche bibliographique. Au terme de cette étude 23 espèces ont été citées. Ces espèces appartiennent à 15 familles botaniques utilisées lors de la pandémie de Covid-19. Les plantes les plus utilisées étaient : Thym (94%) , gingembre (55%) , verveine (49%) , citron (48%), eucalyptus(40%), clou de girofle(32%) , menthe (27%), et l’ail(23%). La feuille constitue la partie la plus utilisées. La décoction était le mode de préparation le plus utilisée. Les plantes qui ont causé des effets secondaires selon les enquêtés sont : l’armoise, clou de girofle, gingembre, citron, et le thym. Les effets secondaires déclarés sont : hypotensions (27 ,27%), des troubles digestifs (18,18%), des vertiges (18,18%), des diarrhées (9,09%), faiblesse et malaise (9,09%). Pour les résumés des monographies des plantes citées ; on a centré l’intérêt sur la pharmacologie de la plante et son emploi, et à la fin nous avons essayé de regrouper les informations sur l’efficacité ou un justificatif de son emploi en Covid-19. Plusieurs plantes sont connues par leur emploi en infections des voies respiratoires (thym, eucalyptus, ail…) ce qui justifie le choix de la population interrogée, beaucoup de plantes citées ont des effets anti-inflammatoire, stimulant de l’immunité et antiagrégant plaquettaire. Le pharmacien par ses connaissances en pharmacognosie et en thérapeutique et par sa disponibilité permanente au service du citoyen doit jouer un rôle très utile dans le bon usage de ces plantes au cours de cette pandémie.
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    Enquête ethnobotanique sur l’utilisation des plantes médicinales par les patients atteints de cancer
    (Université Constantine3 Salah Boubnideur, Faculté de médecine, 2021) AISSAOUI, Aya; BOUZERIDA, Romaissa; KRIM, Rayene
    Résumé La phytothérapie est une pratique ancestrale, souvent adoptée par des patients souffrant de pathologies chroniques ou lourdes, cas du cancer. Dans le but d'étudier la nature et la fréquence d’usage des plantes médicinales utilisées par les patients atteints de cancer, une étude ethnobotanique a été menée auprès de 376 personnes consultant au niveau du service d’oncologie et de radiothérapie CHU Constantine. Il s’agit d’une étude transversale, descriptive qui s'est étendue sur une durée de 5 mois (Avril-Aout 2021). Les informations recueillies à l'aide d’un questionnaire modèle standardisé ont été traitées et analysées par le logiciel IBM-SPSS. L’enquête a mis en évidence que certains patients ont eu recours à la phytothérapie, tandis que d’autre n’ont pas utilisé les plantes médicinales, l’utilisation de ces plante était pour un but curatif, préventif ou adjuvant pour atténuer les effets secondaires engendrés par les cures de traitements standardisées. L'approche bibliographique a permis d'identifier les plantes les plus utilisées et de compléter leurs informations nécessaires. Les plantes ont été répertoriées dans des tableaux, regroupant l’identification des plantes par leur nom scientifique, les parties utilisées, les modes d’emploi et la fréquence d’usage. 28 espèces de plantes ont été recensées appartenant à plusieurs familles botaniques. Les plantes les plus citées étant : Nigelle, Epine vinette, Gingembre, Graviola, Aristoloche, Ephédra, Cresson, Verveine, Curcuma, Lentisque, Romarin.
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    Phytothérapie et Grossesse
    (Université Constantine 3 Salah Boubnider, Faculté de médecine, 2022) LAKHDARI, Rayane; BARECHE, Rania; BLAIZI, Hadjer; LOUAHEM M’SABAH, Rania; Encadré par : Dr. BOURIACHI Sarra
    La prévalence de l'utilisation des plantes médicinales est en croissance dans la plupart des pays du monde, les dernières statistiques montrent que 45% de la population algérienne recourent à la phytothérapie pour se soigner. Dans le cas des femmes enceintes l'utilisation de tout médicament ou produit naturel, doit être particulièrement pris en considération compte tenu du rapport bénéfice-risque. Pour cela on a réalisé une enquête pour évaluer l’usage des plantes et produits à base de plantes et après avoir recensé les plantes utilisées par la population questionnée on a développé des monographies à partir d’une recherche bibliographique. La fréquence d’utilisation de ces plantes par notre échantillon était de 34%,17 espèces ont été citées.Lesespèces les plus citées sont : la menthe (22%), laverveine (19%) et legingembre (12%), l’usage se fait pour la majorité au dernier trimestre de la grossesse, et après avis de famille et proches. Après avoir fait les monographies de toutes les plantes citées on a pu retirer plusieurs informations concernant leurs indications, toxicité et sécurités d’emploi durant la grossesse. On a aussi noté unrisque d’interaction plante-médicament durant la grossesse. D’un autre coté 22% de notre échantillonutilisent les compléments alimentaires à base de plantes la majorité utilise ces compléments sous prescription médicale. Il n'y a pas un nombre suffisant d'études cliniques d'innocuité d'uneplantesur la grossesse en conséquent il est important de ne pas banaliser d’éventuels effets néfastes suite à l’utilisation, et c’est aux professionnels de santé de mesurer la balance bénéfice risque avant tout indication et sensibiliser les femmes enceintes.
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    PHYTOTHÉRAPIE CHEZ LES PATIENTS ATTEINTS DES MALADIES CARDIOVASCULAIRES (BÉNÉFICES / RISQUES)
    (Universite Constantine 3Salah boubnidere Faculté de médecine, 2022) BOUAROURA, AYA; BOUZENADA, MERIEM; CHELOUCHE, MALAK; BOUDJADAR, RAYENE; Encadré par : Dr.Bouriachi Sarra
    La phytothérapie est un domaine de la médecine qui s'est étendu pour inclure non seulement l'utilisation des plantes, mais aussi les produits à base de plantes. Malgré ces bénéfices, plusieurs études réalisées sur les traitements traditionnels à base de plantes ont montré des problèmes de toxicité ou d’interactions qui peuvent causer des échecs thérapeutiques ou des complications graves de nombreuses maladies notamment les maladies cardiovasculaires. C’est pour ça qu'on a ciblé comme objectif principal : l’évaluation de l’utilisation des plantes médicinales et des produits à base de plantes chez les patients atteints de maladies cardiovasculaires. Notre étude a visé les patients atteints de maladies cardiovasculaires ; incluant 210 patients hospitalisés et d’autres qui se sont présentés pour consultation aux CHU, officines et cabinets médicaux situés à Constantine. Cette étude a été faite dans une période de deux mois dans laquelle nous avons interrogé ces patients directement et au hasard dans le cadre d’une étude descriptive transversale. Les résultats de l’enquête ont montré que 79% de la population interrogée utilisent des plantes médicinales, ils ont cité 44 espèces utilisées dans des différents troubles cardiovasculaires, digestifs…etc. Les plantes les plus signalées sont : la menthe poivrée (17,9%), la verveine officinale (16,7%), le thym (15,5%), l’ail (5,8%) et le gingembre (5%). L’enquête révèle que seulement 25% des patients prennent des compléments alimentaires à base de plantes dont deux sont utilisés pour améliorer la circulation sanguine. La phytothérapie a prouvé une efficacité dans le traitement de différents troubles avec des effets indésirables rares. Mais, des effets graves peuvent être signalés, en rapport avec les interactions plante-médicaments utilisés dans les maladies cardiovasculaires, ainsi que le risque de toxicité et des complications. C'est pour ça que les pharmaciens jouent un rôle important dans l’information, l'éducation et la sensibilisation des patients.